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Seule face au cruel monde moderne…
Les machines prennent le contrôle… c’est dingue comme on peut se laisser facilement déborder par des trucs supposés 1- nous obéir, 2- nous faciliter la vie, 3- nous faire gagner du temps…
Par exemple :
– Le lave-linge. C’est bête et indispensable un lave-linge. Sauf que maintenant, ça consomme très peu d’eau. Et comme nos amis les publicitaires toujours au service de leurs congénères se débrouillent pour nous faire acheter des trucs qui moussent de plus en plus (mais je m’en tape, moi, de la mousse et du parfum « rose »… je veux juste faire partir les tâches de boue dues à la pluie battante de cet été de gauche). Résultat : dixit le SAV Darty, la mousse trop dense ne s’évacue pas, condense et … s écoule perversement quelques heures après que le linge soit dûment suspendu (dedans, hein, parce que le linge suspendu dehors, en ce moment, c’est celui dont on veut se débarrasser ou faire fondre ou voir déchiqueté par la tempête…)
La pression trop forte de l’arrivée d’eau aussi fait des blagues : elle rempli un trop plein et s’évacue 2 voir 3 jours après. Soit les pieds dans une flaque un jour sur deux. Et les dépanneurs Darty qui me prennent pour une folle.
– Les connexions oueb qui sautent en pleine transaction fondamentale (comme l’acquisition d’une paire de tongs oranges, si jamais un rayon de soleil daigne se pointer) et qui vous font livrer un livre de cuisine ouïgoure à la place, comme si j’allais me mettre à faire cuire des trucs pour Borat…
– Les oueb qui propose des « femmes à baiser » (la classe, tout en poésie) alors que P….N de M…E, je veux juste télécharger Madagascar 2 ! Fait ch… !
– Les éternels serveurs vocaux qui, en plus de vous donner l’air abruti à dire « oui », « non » ou « lave-linge » très fort toute seule dans la rue, vous annoncent que vous auriez pu gagner du temps en appelant le numéro que vous avez précisément composé .Et vous serinent en boucle des listes de choix qui n’ont rien à voir avec celui que vous aviez fait initialement. Résultat, on hurle des insanités dans la rue, toujours toute seule, après avoir dit à haute et intelligible voix « oui », « lave-linge » et « urgent ». Il faudrait prévoir des messages répondant à « GROS CON », « JE TE HAIS » ou « VA TE FAIRE VOIR »; ça pourrait donner:
– veuillez composer votre numéro de département
– mais je viens de le faire ABRUTI!!
– Je n’ai pas compris votre réponse, veuillez composer…
– Mais tu n’es qu’un GROS NAZE DEBILE QUI COMPREND RIEN!!
– Veuillez répéter votre choix
– MON CHOIX C’EST DE T’ARRACHER LES DENTS UNE PAR UNE ET DE DANSER LA GIGUE SUR TON CRANE D’OEUF, PAUVRE NAZE!!
– je répète: dites « UN » pour obtenir le service après-vente…
– UN POING DANS TON PIF DE GROS CON!!
– Vous n’êtes pas civile, encore un mot au dessus de l’autre et je vous met en rapport avec la sécurité qui vous mettra une amende de 250€ pour outrage à répondeur… je sais tout de vous, j’ai votre numéro de portable, de carte bleue, je sais quels yaourts vous préférez et quelle marque de lessive bousille votre lave-linge, je sais quel films vous regardez et quels offres coquines vous inspectez, je connais vos goûts musicaux, vestimentaires, littéraires, radiophoniques, je sais que vous ne supportez pas Sonia Devillers, je vous vois faire grimaces à votre webcam….
– Aaaaaarghhhhhh!!!!…SIC…
– Le téléphone qui distribue les messages deux ou trois heures après les avoir reçus. Comme ça on a eu le temps de râler et de tempêter totalement injustement auprès de gens qui n’y peuvent rien et sont de bonne foi. Toujours seule dans la rue. Ou debout les pieds nus dans une flaque d’eau savonneuse.
– La montre (avec sa pile neuve) qui avance de 30mn toutes les semaines et vous font cavaler pour rien, puis attendre sous la pluie…
– Les DVD en VO, mais sur la face B. J’en ai un comme ça. Je cherche toujours a face B du DVD. Sinon j’ai la version italienne sous-titrée tchèque des « liaisons dangereuses ».
– Facebook qui veut absolument que je teste mon QI pour aller l’afficher après chez tous mes contacts (on dit aussi « amis ») ; mais… j’ai réussi à créer l’illusion jusqu’à maintenant, JE VEUX PAS qu’une stupide machine qui ne connaît même pas le nombre de jour d’une année bissextile me donne l’air débile !
– Et les trucs qui veulent envoyer des musiques nulles à mon portable-qui-bouffe-les-messages avant de me cracher un mot de passe pour accéder à un film…
Déjà qu’il faut avoir bac + 2 pour savoir comme jeter ses ordures et bac+5 pour utiliser un téléphone… Je vais noyer ma peine au Mac Do’, moi…
La FNAC, agitateur de nervosité…
J’aime bien la FNAC ; même les affreux sacs en plastique moutarde, je les aime bien, c’est dire. C’est tellement moche cette couleur moutarde… mais bon, pas grave : j’aime bien la fnac.
Sauf que là, ils sont allés très loin pour tester mon seuil de résistance…
J’ai déjà donné mon point de vue sur les serveurs vocaux là et là.
Mais comme on n’arrête pas le progrès, j’ai eu récemment la chance incroyable de profiter des dernières trouvailles en matière de boîtes vocales… Le SAV de la FNAC, par exemple, commence très fort en vous fournissant un document sur lequel figurent 2 numéros à appeler. Comme ça vous avez de quoi jouer plus longtemps, c’est chouette, non ?
J’ai bien sûr expérimenté les 2, et c’est à chaque fois le même chose (on ne va donc pas revenir dessus) sauf qu’en plus, il y a des blagues !
Tout d’abord, vous avez des choix multiples ; pour être sûr de faire le bon, vous écoutez l’ensemble des possibilités. Sauf qu’à la fin, ben vous ne savez plus quel chiffre taper sur votre clavier de téléphone. Avant, la voix suave vous redonnait la liste, sans la moindre trace d’agacement, des possibilités. Maintenant, si vous n’êtes pas assez rapide, on vous annonce vertement que votre choix n’est pas clair et on vous raccroche au nez. Merci les 50 cts de prise d’appel..
Donc, je recommence et effectue un choix le plus précis possible. Sauf que là, on me propose des options qui ne correspondent plus à mon choix… par exemple, je me décide pour « retour magasin ou problème technique » et les possibilités qui suivent sont «suivre votre dossier » ou «modifier votre dossier » (à peu de choses près). Ben non, je veux juste revenir au magasin en vrai, avoir à faire à des humains et régler mon problème en parlant, pas en appuyant sur les boutons… mais ça ne fait pas partie des choix possibles. Et pas moyen non plus de revenir au sommaire. Donc retour au numéro principal.
Après quelques tentatives et de nombreuses phrases où la poésie rivalisait aux expressions fleuries, j’ai fini par avoir L’opérateur. Très civil. Mais qui repose les mêmes questions de la boîte. J’ai un instant cru que c’était un robot… mais non, il me fait faire les tests, les trucs sont vérifiés, gnia-gnia-gnia et me donne sa bénédiction pour aller faire un échange standard du matériel (heureusement, parce que le matériel n’était guère utilisable en l’état…) ; sauf que :
1- Il faut aller dans le magasin où l’achat été effectué
2- Il faut ramener le matériel dans son carton d’origine, avec les petites mousses…
Bon… admettons.
Me voilà donc au magasin, après m’être battue avec une cave qui ne voulait pas me restituer le carton. Et hors de question de fouiller les bennes à ordures pour en extraire les mousses.
Au téléphone, l’opérateur m’avait dit : « je les préviens et je vous laisse mon nom, allez directement à l’accueil ». Munie de ce sésame inestimable, je me dirige très sûre de moi vers l’accueil et prend ma place dans la file. Mon tour arrive et on me redirige immédiatement vers le rayon. C’est un peu comme un jeu de l’oie… retour en arrière…
Au rayon (et tout le monde sait à quel point il est aisé de rentrer en communication avec un chargé de rayon informatique), on me dit que non, il faut que j’aille directement aux informations.
Me voilà aux informations, un tantinet agacée. Je me rends vers le guichet derrière lequel trône une personne qui a l’air plutôt affable. Je tiens à préciser que je suis seule pour 3 guichets ouverts, derrière lesquels se trouvent 3 employés différents. Je salue, bien décidée à ne pas me départir de mon calme légendaire. Pour m’entendre dire qu’il faut prendre un numéro.
Mais je suis toute seule ! Pas grave, il faut prendre un numéro.
Je prends donc un numéro, ai la joie de constater qu’il s’affiche immédiatement sur le tableau d’appel et me dirige vers le même guichet. Sauf que cette fois, j’ai la bénédiction de la machine. Super…
Au guichet, on m’annonce tout d’abord que je n’avais pas à me déplacer, mais à appeler le numéro qui figure sur la garantie, soit le premier numéro composé 3 heures plus tôt… ubuesque, non ? Je crois que le rictus qui a déformé mon visage d’ange a alerté mon interlocutrice qui a décidé que bon, elle allait m’aider.
J’ai quitté le magasin à peu près une heure après y être rentrée, avec mon nouvel appareil et en priant très fort pour qu’il fonctionne du premier coup…
Sommes-nous des assistés en pleine régression?
D’abord il y a eu le téléphone portable. Nous avons soudainement oublié de nous organiser et sommes devenus incapables d’autonomie. Nous sommes tous en retard, perdus, oublions les codes d’accès, les lieux de rendez-vous… (Les plus atteints changent les lieux et/ou horaires des rendez-vous à la dernière seconde) ; en entreprise, le téléphone portable vous rend accessible à toute heure et n’importe où et vous êtes tenu de répondre dans la seconde. Sinon le monde menace de s’écrouler…
Après, le téléphone portable est devenu « intelligent ». C’est-à-dire qu’il vous donne accès à tout et en permanence. Aucune excuse pour ne pas lire vos mails (et y répondre dans la seconde, sinon le monde s’écroule), vous perdre (le monde est cartographié dans votre poche), oublier une information…
Avec les outils de localisation, vous êtes même traçable en permanence. Facebook donne ainsi à vos amis (virtuels, supposés, connus ou non, ceux de la vraie vie) la possibilité de savoir en temps réel où vous êtes. C’est formidable de vous suivre dans vos pérégrinations, de savoir que vous êtes au Mac Do après avoir fait vos courses et que là, précisément vous êtes dans le métro. Quel pied… plus besoin de raconter votre journée le soir… tout le monde sait tout. Si vous avez pris la précaution de laisser de subtils commentaires « trop top le big mac », « c’est d’la balle les derniers chocapicks » ou « mon nouveau slim déchire » (ce qui peut être une vérité première) à chacune de vos activités passionnantes de la journée, vous pouvez même éviter de voir vos amis. Quel gain de temps: des heures de plus devant la télé!!
On devrait imaginer un système de points (d’ailleurs je suis étonnée que les publicitaires mes amis n’y aient pas déjà pensé) : en fonction du lieu où vous vous trouvez et de la pertinence du commentaire que vous infligez aux réseaux sociaux, votre compte « points de vie urbaine » sera crédité d’un nombre de points variable. Par exemple, dans une boutique de chaussures vous laissez le com ‘ « ouah… je viens de prendre 8 cm » (valable pour les filles, est-il besoin de préciser), vous gagnez 5 points ; chez Carrefour, com’ « je choisis mes yaourts », 2 points ; à la banque, com’ «bande d’arnaqueurs », 10 points ; chez le coiffeur, com’ «Aidez moi à choisir la couleur, j’ai 3 mn », 8 points ( à cause de la prise de risque) ; si vos pas vous conduisent dans un musée, jackpot… même sans com’, 20 points.
Etc etc.
Après, chaque semaine, s’affiche le palmarès des 10 comptes les plus crédités. Et si êtes l’heureux gagnant, votre photo qui circule sur le net comme une mouche sous cocaïne dans un gobelet (transparent le gobelet, et retourné). Super non ? Le début de la gloire pour ceux et celles qui ont raté les sélections des dernières émissions de téléréalité.
Mais il y a mieux.
Si.
Il existe une puce qui, fixée sur les vêtements de vos enfants, vous indique si leur niveau de température est alarmant. Plus besoin de toucher votre bambin, un simple coup d’œil suffit : la puce est verte, il va bien ; bleue : il a froid ; rouge, appelez les urgences. Jaune : il a faim ; violette : il veut regarder la télé ; rose : il a soif ;…
Commercialement, la puce est une manne ; bientôt nos jeans (slims ou pas) vont nous trahir…
Nos habitudes les plus inavouables seront tracées, archivées, croisées et aboutiront à nous classifier dans ces catégories de consommateurs potentiels quasiment sans possibilité d’erreur. Demain, plus besoin d’aller faire de courses : le livreur sonnera avec des sacs pleins exactement de ce que vous auriez acheté. La télé ne passera que les programmes que vous auriez sélectionnés. Les marques de prêt-à-porter vous feront parvenir les vêtements (qui vous iront parfaitement) que vous auriez choisis…
Rhaaaaaargh…. 1984….
Expérience : au même titre que certains font des « journées sans télé », je propose une « journée sans téléphone »… ceux qui tiendront sans un seul accès d’énervement auront droit à 20 sms gratuits…
Plussss rien, plus rien, + rien
Compliqué la langue française…
Par exemple, « plus » qui peut à la fois vouloir dire « plusss » dans le sens «encore et encore » (…et ça continue…) ou bien « plu » dans le sens « ben, c’est fini ». Sauf que dans certaines phrases, les deux peuvent faire sens.
Maintenant que j’écris (bien obligé, le lézard a autre chose à faire), je me pose des questions étranges. Genre « rien » associé à « plus », ça peut donner « plus rien » ce qui veut dire « on est au bout » et non pas « plussss rien », qui n’a pas de sens. Quoi que ce soit « plussss rien », ça fait toujours quoi que ce soit.
Si on veut plussss de quelque chose qui n’est rien, il faut écrire « plus de rien ». « Je veux plus de rien ». C’est-à-dire : Je veux plussss de rien, donc du rien et du rien et encore du rien. Mais « plusss de rien », ça fait toujours rien. Alors que « je veux plus de rien » peut aussi vouloir dire que je ne veux pas avoir quoi que ce soit de plusss. Mais il manque la négation me direz vous. Oui, il faudrait dire « je NE veux PLUS de rien » pour bien faire comprendre que l’on ne veut strictement rien de plusss.
Donc « NE » devant « PLUS » fait que l’on ne prononce pas le « S ». Au passage, notez que je viens de découvrir une règle de la langue française… J’suis trop fort…
Mais aussi « de rien » est une forme de politesse employée pour répondre à un remerciement. Merci, de rien.
Donc, si on extrapole un peu « je veux plus de rien » ça devient quoi ? Quelqu’un remercie et on lui annonce qu’on souhaite obtenir pluss de quelque chose, mais de rien quand même.
Donc, donne m’en plusss, mais ce plusss est du rien. Compliqué non ?
D’un autre côté, « rien » est une notion très subjective. « Rien » pour moi peut être « beaucoup » pour quelqu’un d’autre. Si courir 30 mn c’est « rien » pour moi, 30 mn représentent un effort considérable pour ma voisine. Pas celle que j’kife, l’autre.
Donc, être d’accord avec rien peut signifier être d’accord en fait. Ca dépend du rien et de la personne à laquelle on s’adresse. Genre, ma voisine (celle que je kife) me dit « viens on va courir 30 mn », je réponds pas « c’est rien » (je suis un gentleman), mais je pense « c’est rien » et j’y vais. Je suis d’accord avec rien. Mais si ma voisine (celle que je kife pas) me dit « viens on va courir 30mn », je lui dit « ouhla… mais c’est pas rien » et là, je dis que je suis super –crevé et que ces 30mn vont m’achever. Donc je ne suis pas d’accord avec ce rien là qui n’est pas un rien.
Là, on ne me suit plus je crois. Encore que, ceux qui ont lu jusque là n’ont vraiment rien à faire de leur dimanche… vous avez voté au moins ? Bande de bons à plus ?
D’ailleurs ça me fait réaliser que « je suis » peut vouloir dire « je suis » de « être ou ne pas être, là est la question » (donc j’ai une entité physique et perceptible) ou « je suis » de «je me mets derrière vous et je marche »
Ce qui fait que « je suis rien » peut aussi bien signifier « je me mets derrière rien pour continuer ma route » que «mon moi n’a pas de sens ».
Et « je suis plus rien » ? « je suis » + « rien » ? soit « je suis » ou « je me mets derrière plusss de rien » ?
Ah… j’voulais vous dire, il se passe des choses étranges : cette semaine j’ai été tagger un peu et j’ai été suivi par une grande blonde costaud qui m’a regardé avec beaucoup d’attention ; à la fin, elle m’a applaudi et elle m’a aussi aidé à porter mes bombes et mes chiffons. Elle ne m’a rien dit. En partant, elle a glissé dans ma poche la photo d’un dessin. On dirait un ange. A la craie. Bientôt il va s’effacer, il ne sera plus rien.
Aloooors ? « Etre ou ne pas être » ou « suivre ou ne pas suivre » ? Telle est la question ? Allez tchao, j’vous kife tous!
From Kevin with Kiff
‘Jour tout le monde…
C’est Kevin qui vous écrit aujourd’hui. Le Gecko a trop de taf’ à la bourre, elle me laisse la page !
Je vais essayer de remplir, mais c’est pas trop mon kif. Mon kif à moi, vous le savez, c’est le tag…
Alors je vais commencer par vous donner une image… un petit mix de mes sources d’inspiration… comme ça vous me connaitrez un peu. Un tout petit peu. Mieux ?
Pour les mots, j’ai un pote, c’est Will. J’l’ai découvert au ciné, mais ma mère m’a dit qu’en vrai c’est un écrivain. Anglais. Ca donne envie d’apprendre. L’anglais…
To be or not to be… Mourir…dormir. Rêver peut-être?
Will dit « Des mouches aux mains d’enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s’amuser. »
Et sur l’amour, le grand mystère, il a dit : « L’amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l’âme. »
Mais Desproges a dit
« L’amour… il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire. »
Alors, je me tais avec l’âme ? Comment je peux faire ça ?
Et je suis ou pas ? Je suis quoi, je suis qui ? Une mouche ? Les Dieux existent ? Lesquels ? Ambroisie ? Opium ?
Pfff… j’suis perdu moi… j’préfère les images…
Allez, tchô à tous,
http://www.youtube.com/watch?v=RcxRMikZrbY merci Patty-Puck


