La FNAC, agitateur de nervosité…

J’aime bien la FNAC ; même les affreux sacs en plastique moutarde, je les aime bien, c’est dire. C’est tellement moche cette couleur moutarde… mais bon, pas grave : j’aime bien la fnac.
Sauf que là, ils sont allés très loin pour tester mon seuil de résistance…
J’ai déjà donné mon point de vue sur les serveurs vocaux et .
Mais comme on n’arrête pas le progrès, j’ai eu récemment la chance incroyable de profiter des dernières trouvailles en matière de boîtes vocales… Le SAV de la FNAC, par exemple, commence très fort en vous fournissant un document sur lequel figurent 2 numéros à appeler. Comme ça vous avez de quoi jouer plus longtemps, c’est chouette, non ?
J’ai bien sûr expérimenté les 2, et c’est à chaque fois le même chose (on ne va donc pas revenir dessus) sauf qu’en plus, il y a des blagues !  
Tout d’abord, vous avez des choix multiples ; pour être sûr de faire le bon, vous écoutez l’ensemble des possibilités. Sauf qu’à la fin, ben vous ne savez plus quel chiffre taper sur votre clavier de téléphone. Avant, la voix suave vous redonnait la liste, sans la moindre trace d’agacement, des possibilités. Maintenant, si vous n’êtes pas assez rapide, on vous annonce vertement que votre choix n’est pas clair et on vous raccroche au nez. Merci les 50 cts de prise d’appel..

Donc, je recommence et effectue un choix le plus précis possible. Sauf que là, on me propose des options qui ne correspondent plus à mon choix… par exemple, je me décide pour « retour magasin ou problème technique » et les possibilités qui suivent sont «suivre votre dossier » ou «modifier votre dossier » (à peu de choses près). Ben non, je veux juste revenir au magasin en vrai, avoir à faire à des humains et régler mon problème en parlant, pas en appuyant sur les boutons… mais ça ne fait pas partie des choix possibles. Et pas moyen non plus de revenir au sommaire. Donc retour au numéro principal.

Après quelques tentatives et de nombreuses phrases où la poésie rivalisait aux expressions fleuries, j’ai fini par avoir L’opérateur. Très civil. Mais qui repose les mêmes questions de la boîte. J’ai un instant cru que c’était un robot… mais non, il me fait faire les tests, les trucs sont vérifiés, gnia-gnia-gnia et me donne sa bénédiction pour aller faire un échange standard du matériel (heureusement, parce que le matériel n’était guère utilisable en l’état…) ; sauf que :

1-      Il faut aller dans le magasin où l’achat été effectué
2-      Il  faut ramener le matériel dans son carton d’origine, avec les petites mousses

Bon… admettons.
Me voilà donc au magasin, après m’être battue avec une cave qui ne voulait pas me restituer le carton. Et hors de question de fouiller les bennes à ordures pour en extraire les mousses.

Au téléphone, l’opérateur m’avait dit : « je les préviens et je vous laisse mon nom, allez directement à l’accueil ». Munie de ce sésame inestimable, je me dirige très sûre de moi vers l’accueil et prend ma place dans la file. Mon tour arrive et on me redirige immédiatement vers le rayon. C’est un peu comme un jeu de l’oie… retour en arrière…

Au rayon (et tout le monde sait à quel point il est aisé de rentrer en communication avec un chargé de rayon informatique), on me dit que non, il faut que j’aille directement aux informations.

Me voilà aux informations, un tantinet agacée. Je me rends vers le guichet derrière lequel trône une personne qui a l’air plutôt affable. Je tiens à préciser que je suis seule pour 3 guichets ouverts, derrière lesquels se trouvent 3 employés différents. Je salue, bien décidée à ne pas me départir de mon calme légendaire. Pour m’entendre dire qu’il faut prendre un numéro.
Mais je suis toute seule ! Pas grave, il faut prendre un numéro.
Je prends donc un numéro, ai la joie de constater qu’il s’affiche immédiatement sur le tableau d’appel et me dirige vers le même guichet. Sauf que cette fois, j’ai la bénédiction de la machine. Super…

Au guichet, on m’annonce tout d’abord que je n’avais pas à me déplacer, mais à appeler le numéro qui figure sur la garantie, soit le premier numéro composé 3 heures plus tôt… ubuesque, non ? Je crois que le rictus qui a déformé mon visage d’ange a alerté mon interlocutrice qui a décidé que bon, elle allait m’aider.

 J’ai quitté le magasin à peu près une heure après y être rentrée, avec mon nouvel appareil et en priant très fort pour qu’il fonctionne du premier coup…

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Publié le 10 juin 2012, dans Extrapolations, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

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