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Ah… la radio…

« On va tous y passer », 11h-12h30 sur Franc Inter, une émission animée par tout le monde.

Les autres post sont ici , voir plus encore sous la catégorie « France Inter »

Il n’y a pas à dire: être animateur, ça ne s’improvise pas…

Alors, oui, Monsieur Lopez a le droit d’aller baguenauder dans les verts pâturages du bout du monde, mais pourquoi (oui, pourquoi ?) ne pas prendre la précaution d’enregistrer les émissions qui auront lieu pendant son voyage AVANT ? Et double-pourquoi confier les manettes à … à qui d’abord ?

A des « profils médiatiques » plus ou moins désirables, surtout pendant 1h30… Cali, par exemple, (qui doit avoir des actions à Radio France) (mais qui diable s’intéresse à Cali?) n’avait manifestement aucune idée de ce à quoi il s’était engagé et n’a su dire que 2 mots  (Magnifique, Merveilleux) pendant toute l’émission qu’il était supposé ANIMER (pas se laisser envahir par l’invité du jour, Lorant Deutsh, – totalement insupportable – ). Roselyne Bachelot nous l’a fait façon « maitresse d’école » ; alors certes, elle a tenu les rênes, mais qui a envie d’écouter un cours magistral à la place d’une émission (prétendument) de divertissement ? André Manoukian a la même voix de radio que Sony Chan, ce qui est perturbant et son attitude doucereuse donne envie de lui flanquer des baffes (presqu’autant qu’à Deutsh, c’est dire…). Camille avait manifestement préparé et a fait des efforts louables pour interviewer son invitée, elle a donné un petit ton décalé à sa prestation, mais bon… on est en mesure d’en attendre un peu plus à une soi-disant heure de grande écoute. Seul (à l’heure où j’écris ces historiques lignes) Bernard Pivot réussi l’exercice ; ben oui, être animateur, c’est un métier (au moins cette « expérience » aura servi  à démontrer quelque chose).

Mais ça ne répond pas à la question… pourquoi ne pas nous gratifier d’un VRAI animateur de remplacement pendant les absences de la star du 11h-12h30 ? Craindrait-il de se faire détrôner par une personnalité plus attachante, moins … télévisuelle ? Je reste convaincue  qu’un Frédéric Pommier (pour rester dans le prénom) aurait fait au moins aussi bien que le Lopez, qu’un Philippe Colin, voir qu’une Rebecca Manzoni (pourquoi pas, soyons fou…) seraient aussi à l’aise et écoutables… Alors quoi ? Ca fait bien de balancer des pseudos-amis sur les ondes ?

Fin de semaine, Picouly, inexistant, Zabou (pourtant… on pourrait attendre d’elle qu’elle maîtrise un peu vu son impressionnant CV) sans intérêt…  mais zuuuuuuuut… et Daniel Morin qui est obligé de remettre l’émission sur les rails toutes les 5 mn… Beuark…

A l’heure de la téléréalité et des niaiseries infinies auxquelles n’importe qui peut s’essayer au vu et au su de tout le monde, pourquoi ne pas inventer un nouveau concept : celui de « l’animateur du jour » ? Par le biais d’un site web auquel vous serez obligé(e) de laisser votre numéro de téléphone portable (pour être ensuite la cible de messages publicitaires tous plus hilarants et indispensables les uns que les autres), vous aurez la possibilité de vous inscrire. Une première sélection sera effectuée par vote (1€ le vote) et les heureux retenus pourront venir s’essayer à présenter (en direct, bien sûr) une émission de radio ou de télé à une heure de qrande écoute. Ils n’auront aucunement l’obligation de connaître l’émission qu’ils présenteront (c’est plus drôle quand on est totalement nul) et ne seront pas tenus de savoir un minimum de choses sur leur invité ; laissons le hasard faire, ce sera peut-être une bonne surprise… De toute façon, l’invité est là pour sa promo, il se débrouille très bien tout seul. Le gagnant de l’année se verra attribuer un show mensuel au cours duquel il pourra jongler avec des oranges, réciter des vers de sa composition, danser, raconter des histoires ou dîner en public avec ses potes si ça l’amuse. Voire s’engueuler avec son boss, jardiner, récurer sa salle de bain… On s’en fout, du moment qu’on est vu ou entendu…

La télé et la radio de l’avenir sont en marche… Merci France Inter…

Rions ensemble, mes frères, avant de tous y passer…

Puisque l’esprit de Noël plane autour de nous, autant en profiter. Comme cadeau pour vos étrennes, j’ai décidé de vous offrir une journée façon « On va tous y passer ». C’est à dire vous donner l’impression à chaque moment d’être l’invité de l’émission.

Pour ceux que ça intéresse, les autres post sont ici , voir plus encore sous la catégorie « France Inter », parce que je range toujours mes affaires, y compris mes posts…

Voici donc la journée imaginée pour vous :

  • A 7h30, votre réveil ne sonne pas, il chante « La tour Eiffel » en Cantonnais interprété par Sony Chan. Vous avez droit à 3 répétitions avant que d’être définitivement éveillé(e) par la phrase «Ne vous inquiétez pas, elle n’est pas folle, c’est une chanson cantonaise ».
  • Un résumé de votre journée de la veille sera déclamé et vous serez salué par une série de compliments et de jeux de mots.
  • Vous vous levez sous des applaudissements déchaînés et vous vous dirigez vers la cuisine pour y préparer votre petit déjeuner. Votre café coule, vos toasts grillent. Quand le café est prêt, un fond musical proche de la charge des Walkyries vous enjoint à prendre place. Les toasts sautent du grille-pain et atterrissent dans votre assiette sous les rires et les cris de joie.

Petite précision : les rires et les cris de joie, de même que les applaudissements, sont en général légèrement décalés dans le temps. C’est parce qu’il a fallu au public le temps de percevoir le mouvement frénétique du chauffeur de salle pour réagir. Une écoute attentive vous renseigne d’ailleurs sur les rires et applaudissements spontanés et ceux qui sont forcés. Pour votre journée, partant du principe que vous êtes digne d’intérêt, nous ferons un mix des deux. Ne le prenez pas mal si certaines de vos blagues tombent à plat. Vous les identifierez aisément grâce à la qualité moindre des manifestations de joie.

  • Après le petit-déj’, vous passez le temps nécessaire dans les lieux d’aisance. Chaque menue victoire sera saluée par des sifflets et des battements de pieds. Vous êtes fort(e).
  • Soulagé(e), vous investissez la salle de bain ; là, vous pourrez procéder à vos ablutions sous une cascade d’applaudissements. Vous êtes beau (belle).
  • Rendez-vous à votre garde-robe ; chacun de vos choix vestimentaire sera accompagné d’un glapissement moqueur, jusqu’à ce que vous preniez la tenue parfaite, qui sera salué par un tonnerre de marques d’approbations diverses. Vous vous sentirez fier(e).
  • Arrivé(e) sur votre lieu de travail, vous serez chaleureusement accueilli(e) par des sifflets, des cris de joie et des marques d’affection diverses. Un piano jouera pour vous des airs joyeux.
  • Toute la matinée, chacune de vos paroles, même la plus insignifiante, sera ponctuée de rugissements de rires. Tantôt sur voix de Frédéric Lopez, tantôt sur voix de Daniel Morin. Vous vous sentirez irrésistiblement drôle. Même si en temps normal, le seul à rire est le stagiaire sous-payé qui veut éviter la corvée de photocopies.
  • Vous déjeunerez dans la joie et la bonne humeur. Vos moindres fourchetées seront applaudies et si vous vous risquez à roter ou à péter, vous déchainerez la joie de centaines de personnes à l’affut de votre plus petit geste.
  • L’après-midi, si vous avez une réunion, vos paroles engendreront la componction et la commisération. Vos collègues s’adresseront à vous comme si vous les touchiez profondément et votre ordre du jour suscitera des larmes. Vous serez le roi (la reine).
  • Le soir, vous rentrerez chez vous au son des trompettes de Jéricho, prêt(e) à vivre toutes les aventures possibles. Vous serez accueillis par des applaudissements et des cris de joie. Qui vous émouvront aux larmes. Même votre chien, par son attitude chaleureuse et amicale embuera vos yeux.
  • Au dîner, vous ferez la joie de votre entourage en racontant votre journée. Chaque nouveau plat que vous aurez concocté sera accueilli par de frénétiques gloussements d’approbation. Si vous vous permettez une blague cochonne, elle connaîtra un tel succès que vous vous sentirez proche des Dieux du Point Virgule. Vous pourrez d’ailleurs être aussi vulgaire que vous le souhaitez : tout sera sujet à des rires exaltés… A ce stade, je vous conseille de vous mettre à la chanson : votre succès sera tel, les applaudissements tellement ardents, que vous aurez l’impression de pouvoir remplir l’Olympia durant 6 mois.
  • Au coucher, pénétré de votre importance dans le PAF, vous congédierez votre compagne ou compagnon habituel pour le remplacer par Carla Bruni, Brad Pitt ou Vincent Mac Doom au choix. Vous copulerez sous les vivats d’une foule qui vous idolâtrera.
  • Vous dormirez divinement bien. Vous êtes un Dieu. Merci France Inter.

J’y suis passée…

« On va tous y passer » émission animée par Frédéric Lopez  sur France Inter, du lundi ou vendredi – 11h/12h30 –

… Il fallait bien que ça arrive…

A force de ronchonner après ces émissions de radio qui se veulent visuelles, j’ai voulu juger sur pied – Pour être honnête, j’étais assise – donc j’ai réservé une place pour assister à l’émission de F. Lopez «  On va tous y passer » (émission dument commentée dans ce blog, toujours tellement à la pointe de la modernité médiatique) Et me voilà à la porte B de la maison de la radio. (Ceux qui écoutent Radio-France comprendront à quel point chaque seconde passée devant la porte B de la maison de la radio vaut son pesant de noix de cajou grillées… tous ces moments radiophoniques vécus en direct plutôt que depuis le bar de sa cuisine, c’est quand même  chouette). Première surprise (et de taille), il y a plein de gens qui, à mon instar, on quitté le confort douillet du bar de leur cuisine pour aller faire le poireau devant LA porte B. Ma dernière visite remonte à plus d’un an et les spectateurs n’étaient pas pléthore…
Seconde surprise : le public a rajeuni ! Comme si les fans de F. Lopez avaient quitté un moment leur TV adorée pour venir se lancer dans une bacchanale de sensations radiophoniques. Le studio 106 est plein et pas mal de gens ont l’air habitués. Je réussi à me trouver une place au premier rang (motivée) et me trouve assise à côté d’un monsieur qui a l’air très à son aise et salue des gens dans le public. A la question « vous venez souvent ? », il répond « oui, ça passe le temps ». C’est vrai que les sièges sont confortables et que l’on n’est pas trop dérangés par les pubs. Ca peut faire office de TV comme à la maison…
Une vieille dame habillée avec recherche de couleurs vives a sa place réservée au centre de la première rangée ; le frisson qui parcourt la foule m’averti que c’est une sorte de personnalité ici. Quelqu’un murmure avec respect « C’est Marie-Claude, elle est venue ». Marie-Claude existe donc ! Je pensais que c’était une comédienne qui jouait le rôle… Eh bien non, c’est une vraie dame et elle a l’air de connaître tous les animateurs. Hum, ça me fait penser que ses interventions sont de moins en moins fréquentes. Voir inexistantes.
Quelques poignées de secondes avant le début de l’émission, F. Lopez vient faire le … chauffeur de salle… Ben si! Comme à la TV. Nous avons droit à une explication assez désopilante sur les raisons de ce procédé destiné à faire croire aux auditeurs que l’émission est festive : Les animateurs et chroniqueurs nous voient.
Découverte.
Donc (je cite) « si on fait la gueule ou si on semble s’ennuyer, ils le voient et sont perturbés ». Et l’émission perd de son énergie. C’est pourquoi il faut sourire, rire, applaudir, en un mot : S’éclater !
Certes.
Mais ça, on le fait naturellement s’ils sont bons. A savoir drôles, pertinents, intelligents, talentueux, caustiques, ironiques, agréables, percutants, etc, etc… dans le cas contraire, pourquoi s’exciter ? Pour niveler vers le bas ? Pour faire plaisir aux animateurs, les rassurer ? Pour faire plaisir à F.Lopez ? Ou à France-Inter ?

Nous voilà à applaudir pour rien afin de bien comprendre comment faire le plus de bruit possible. Et on a intérêt à le faire… nous sommes observés… et si les applaudissements ne sont pas à la hauteur de ce qui est attendu, des gestes énergiques nous enjoignent à faire un effort. Le réalisateur de l’émission, Yann Chouquet, en plus de s’assurer que tout se déroule correctement et dans les délais impartis, est très actif sur le chauffage de salle. Auditeur, méfie-toi : les applaudissements sont des leurres… ils se rapprochent en cela des rires forcés. Mais je trouve que les rires forcés sont plus facilement détectables. Et du rire forcé, il y en a… J’ai même acquis la certitude que plus la blague est mauvaise, plus le rire forcé est fort. Comme s’il valait mieux souligner une vanne nulle que de la faire oublier aussi rapidement qu’elle a traversé la conversation…

Soyons clairs : il est extrêmement difficile d’être drôle au quotidien. Trouver la bonne vanne, le bon mot, la réplique pertinente, nécessite à tout le moins de l’entraînement, l’esprit vif et un minimum de talent, mais aussi… l’inspiration ; et on n’est pas inspiré sur commande. Raison pour laquelle sans doute la plupart des animateurs ne sont pas présents chaque jour. Mais est-on obligé d’être drôle tout le temps pour intéresser un auditoire ? Non, je reformule : est-on obligé de faire rire tout le temps  un auditoire ? C’est dur, de faire rire… la seule qui échappe à cette règle du « soit drôle ou tais-toi » est Michèle Guigon, dont les interventions décalées et flirtant avec  un je-ne-sais-quoi de poétique sont sans conteste les plus intéressantes. Sans être forcément drôles. Les autrespour faire rire, hélas, cuisinent au quotidien les mêmes recettes éculées à base de bêtise, de moquerie et de dessous de ceinture. Rien de nouveau, quoi.

Ceux qui veulent savoir à quoi ressemble M Previously seront ravis de le découvrir ici :

C’est moyennement radiophonique et sans valeur ajoutée, d’autant que la plupart des invités se laissent surprendre par la partie improvisée et sont rarement bons. On a bien compris qu’il est en caleçon et peignoir ; la question maintenant est de savoir quand il va se décider à apporter quelque chose à cette émission.

Quand à la partie scientifique, elle s’amenuise au quotidien, vu que les savants se sont suffisamment intégrés à l’équipe pour que leurs interventions fassent l’objet de blagues plutôt que de questions. Cette émission commence à donner l’impression d’exister uniquement pour permettre à une bande de gens de s’amuser entre eux ; le public, à part pour applaudir et manifester sa joie, n’est pas si important…

En conclusion, je me suis un peu ennuyée, je n’ai pas souvent eu envie d’applaudir. Mais j’ai appris que la tranche 11h-12h30 de France Inter était repassée devant celle de RTL. La concurrence fait rage… Et les auditeurs dans tout ça ?

Va-t-on vraiment finir par y passer?

« On va tous y passer », émission animée par Frédéric Lopez, 11h-12h30 sur France Inter

Décidemment, « on » est à la mode sur notre radio préférée … Déjà, dans la grille de programmes, « on » est très actif : « on »aura tout vu, « on » va déguster, « on »parle de musique…
De lointaines réminiscences scolaires démangent pourtant violement ma blondeur capillaire. Ne nous avait-« on » pas appris à éviter l’utilisation, jugée trop impersonnelle et généraliste du « on » ? Mais je me trompe sans doute et les temps évoluent.
O tempora O mores, comme disait le regretté Goscinny…

Bref, sur France-Inter, la tendance est à l’agressivité : Tout d’abord des menaces:  « on va déguster » (au prime abord, ça donne l’impression d’un prochain passage à tabac…), avant, de toute façon d’ « y passer » et « tous », encore… C’est à croire que Philippe Val cherche à tout prix à se débarrasser de ses auditeurs… qui par ailleurs « ont tout vu »…

Depuis 3 semaines que cette nouvelle émission évocatrice de tous les dangers est diffusée, quand vient le tranche 11h-12h30, je m’accroche à mon bar, en équilibre précaire sur un tabouret vert comme l’espoir… les chroniqueurs ont été en grande partie renouvelés, le concept a subi un léger lifting et la tranche horaire est préservée. Espoir, donc. Le danger réel serait d’être déçue…

N’ayant pas la télé, je ne connaissais pas F.Lopez, mais il n’est pas difficile de reconnaître en lui un homme d’image. Manque de pot, à la radio « on » manque d’images. Mais « on » n’est pas sourd… et les applaudissements forcés, les levées factices d’enthousiasme dans le public, les gros rires creux s’entendent comme si leur tonalité  était multipliée par la vitesse de la lumière. C’est énorme et on ne peut, hélas, pas remonter le temps pour corriger les erreurs… ricaner bêtement à tout bout de champ à la radio ça sonne faux… Sonia Devillers, sort de ce corps barbu…

Que dire donc ? « on » sent bien les efforts, mais « on » reste un peu sur sa faim, prêts à déguster, en fait, je crois.

Les pires :

Monsieur previously ? un concept très télé, a la voix nasillarde insupportable et au discours totalement inintéressant (pourquoi raconter des émissions passées n’ayant aucun rapport entre elles ? à quoi ça sert de résumer un état d’esprit dont l’intérêt réside justement dans sa fugacité ? pourquoi faire perdre au direct radio sa spontanéité ? … que de questions maille god… ) ; il semblerait que ce personnage que nous ne voyons pas porte une robe de chambre et des chaussettes. Super, et alors ? Si c’est faux, c’est idiot, si c’est vrai, ça l’est encore plus… même les invités ont l’air perplexes… c’est peut être pour attirer du public dans le studio 106, mais l’objectif ne serait pas plutôt d’attirer des auditeurs? Par définition des gens qui ne regardent pas la radio (ou alors c’est qu’ils y sont déjà passés, et que l’émission a fait son effet…)

Sony Chan ? une voix androgyne qui laisse les auditeurs entre deux sexes, un discours long, ânonné sur un ton monocorde, souvent si vide de sens qu’à la fin des phrases « on » en a oublié le début. Des tentatives pathétiques de chant… elle est peut être très visuelle, mais à la radio… c’est un peu comme le caleçon de previously, ça laisse froid…

Les humoristes? Déjà chez Giordano « on » avait l’impression d’assister à un tremplin pour jeunes humoristes en devenir. Là, comme le concept semble préservé, un petite suggestion: Ce serait éventuellement bien de l’élargir au grand public, il y a peut être des vrais talents parmi les auditeurs…

Le côté intelligent? L’émission reçoit maintenant tous les jours un invité scientifique. Sans doute pour relever le niveau, mais ça ne fait malencontreusement que le souligner… tout le monde n’a pas l’aptitude d’un François Bunel à rendre passionnante une interview… et les redites, quand on s’ennuie à écouter, ça tue. « On » y passe , mais l’agonie est lente… c’est cruel…

Les 5 mots à placer? C’est rigolo, je ne vais pas prétendre le contraire, j’adore l’excercice… mais bon, pourquoi inclure dans la liste des mots totalement inconnus? ça force tout le monde à dire n’importe quoi, à admettre ne pas comprendre le terme, à formuler des phrases sans queue ni tête. Il  faudrait qu »on » explique le concept, sûrement très fin, à la limite du sidéral. Même si dans l’espace personne ne t’entend crier, ça donne envie d’essayer (de se faire entendre). Si j’étais mauvais clavier à défaut d’être mauvaise langue, je pourrais écrire qu »on » se croirait sur TF1… enfin, l »image que je garde de TF1…

Il y a des bons moments (heureusement) à mettre au crédit de Nicole Ferroni, Redouane Harjane et un ou deux autres qui font de leurs chroniques de vrais moments de dérision ; mais hélas « on » ne les entend pas assez souvent…

Par pitié, Daniel Morin, renouvelle-toi… ou rappelle à tes côtés le père Albert… ou rendez-nous Stéphane Bern… mais ne tardez pas trop, « on » est en train d’y passer…

Pour les accros: Le début de l’étude poussée de la tranche 11h-12h30 a commencé par .

Légendes urbaines – X-tine 10

Le début

Comme vous l’avez sans doute remarqué, observateurs que vous êtes, il fait un peu chaud. 36° claironne Google. Comme je ne recule devant rien, j’ai été vérifier sur mon thermomètre extérieur, qui est beaucoup plus raisonnable ; il proclame 34°. Pour 19h, ça paraît honnête, mais là n’est pas le propos.
Le propos du jour m’a été soufflé par une émission radio au cours de laquelle l’invité parlait des « nez ». Il a eu cette remarque stupéfiante de réalisme : « pour les « nez », prendre le métro est un agression olfactive » ; c’est tellement vrai.
Même pour les « non-nez ». Du coup, j’ai effectué quelques recherches sur le net et essayé de trouver une station de métro qui ne soit pas une agression olfactive. Sur le net, pas en vrai. Je tiens à mon nez. Même s’il est de structure pyramidale, mais c’est un autre débat. Je m ‘égare.

Au fait, en parlant d’égarement, vous connaissez ça :
http://www.youtube.com/watch?v=-lkNPnKnzIA ? ça m’a été soufflé par une voix qui est aussi une oreille. Mais pas un nez. On ne peut pas tout avoir.

Donc, revenons au métro. (C’est une image. Je n’aurai pas la cruauté de vous trainer dans le métro un soir de canicule. Autant vous obliger à lire du Marc Levy en portant des chaussettes à losange. Si, ça existe toujours….). RAS niveau odeurs (enfin, RAS de plus que « ça pue la mort, le fer chaud et la poussière, sans compter les émanations humaines »), mais j’ai fait une découverte intéressante : il y a des gares désaffectées et des portions de tunnel laissées à l’abandon. Trop de la balle, non ?
En cherchant encore un peu (comme il fait chaud et qu’il est impossible de dormir, autant s’occuper sainement), j’ai fait une autre découverte on ne peut plus intéressante : il y aurait des gens qui habitent là-dedans. Plusieurs articles sont convergents : sous Paris, dans la poussière grasse et les émanations RATPesques, un groupuscule de gens a élu domicile. Pas des clodos ou des gens perdus ou des fêtards ivres, non. Des gens qui ont choisi de tenter l’expérience suivante : créer sous Paris une bulle de vie bio, propre et fraîche.
Dans le métro.
Dingue, non ?

Il semblerait qu’ils soient menés par une femme. Cette dernière est décrite comme grande, blonde, remarquablement costaud et de caractère ombrageux. Ca vous rappelle quelqu’un ?
(non, je parle de ça : https://geckobleu007.com/2012/04/01/legendes-urbaines-x-tine-9/ …pffff….).
On dirait que X-tine a refait surface (façon de parler). Je me suis immédiatement jetée sur ma messagerie pour lui faire signe. En substance, j’écrivais « Quoi de neuf ? Tu prends des vacances ? », estimant que c’était un excellent moyen détourné de lui faire oublier que nous n’avons pas communiqué depuis plusieurs mois… Le subterfuge a remarquablement fonctionné : quelques minutes après, le temps d’invoquer les Dieux de la pluie en interprétant une danse idoine sur fond de Patrick Juvet en tenue de k-way (je suis vraiment prête à tout pour éviter d’avoir à arroser mes plantes et courir le risque de faire dépérir mes tomates), j’avais une réponse :

« Objet : mission Paris-propre
De : XT
A : GB7

Suis en pleine restructuration de mes circuits ; j’ai décidé de me lancer dans la sauvegarde de l’humanité. Je lance la construction d’une ville saine sous la ville Seine et j’espère bien pouvoir y recevoir rapidement tout ceux qui en ont marre que les abrutis jettent des trucs par la fenêtre de leurs 4X4 – entre autres- avec l’air pincé de ceux qui ne remarquent rien. »

« Restructuration » semble léger. Rien qu’au ton, employé et à l’orthographe, remarquable, on dirait que X-Tine a fait d’immenses progrès en … tout…

Quelques échanges avec elle m’ont permis de reconstituer ce qui s’est produit ces derniers temps : Après une rixe dans un cinéma au cours de laquelle elle a détruit les téléphones de tous les spectateurs qui jugeaient Facebook ou leurs boîtes mail plus intéressants que le film (pourtant, « Ice Age 4 », ça déchire …), elle a été recueillie par un spectateur qui s’est avéré être un scientifique de haut niveau. Il a dû faire quelques ajustements sur le clone et ils se sont associés pour le projet de ville souterraine. Mais il lui a laissé les seins, les jambes et le caractère d’origine. Comme quoi ça peut plaire. Il s’agit d’un certain Dr Sh. Cooper. (pour les adeptes)

Ils en sont à construire une bulle de nature autonome, qui produira sa propre réserve d’oxygène et passent acteullement leurs nuits à collecter les espèces animales qui hantent la capitale pour en démarrer le peuplement. X-tine ne semble pas avoir cessé ses activités de redresseuse de torts, puis qu’elle m’a avoué être à l’origine de plusieurs hospitalisations de personnes indélicates qui laissent traîner des restes de pique-nique dans les bois. Elle leur a fait avaler les canettes et leur a enfoncé de force les papiers gras « partout où c’est possible «  (je paraphrase à peine).

Tout ceci semble bien exaltant. A suivre…

Pour ceux qui seraient curieux au-delà de la norme, l’émission susnommée est là : http://www.franceinter.fr/emission-les-savanturiers-philippe-charlier-medecin-legiste

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