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Tout y est passé…

On va tous y passer, une émission animée par F.Lopez sur France-Inter, de 11h à 12h30
L
es autres post sont ici , voir plus encore sous la catégorie « France Inter ».

Voilà, je suis fâchée. Ca devait finir par arriver… heureusement que l’année radiophonique touche à sa fin…
L’objet de mon ire (légitime)? Polymorphe….

D’abord, et comme déjà constaté (https://geckobleu007.com/2013/01/26/ah-la-radio/), le remplacement de « l’animateur chéri de la ménagère de moins de 50 ans et de la ménagère de plus de 50 ans », Frédéric Lopez.
Alain Manoukian a donc besoin d’argent. Pour mettre en Suisse, pour payer ses impôts, pour rembourser la dette contractée auprès de tous les salons d’esthétique parisiens, voir des toiletteurs acceptant de traiter la pilosité humaine.
Il a besoin d’argent, mais ne pousse pas la politesse jusqu’à préparer son job.
Pour faire une analogie qui parlera au commun des mortels, moi quand je prépare une réunion, j’essaie au moins de suivre un ordre du jour. Ben pas Manoukian. Il a donc débarqué pour animer une émission dont on pourrait presque supputer qu’il ne l’avait jamais écoutée avant. Ce qui est faux puisque de mémoire il l’avait déjà au moins animée une fois. La conclusion qui s’impose c’est que plus on est « pipeule », moins on a besoin de faire bonne impression…C’est pourtant pas compliqué : les indices, les mots, les chansons et les chroniques qui entrecoupent tout ça. Je suggère donc encore une fois de laisser aux auditeurs la possibilité de passer derrière le micro. Genre d’organiser un tirage au sort; de toute façon ça ne peut pas être pire. Mais bon, Manoukian doit avoir des amis à Radio France.
Quand on a entendu  sa voix de canard et ses bourdes, son incapacité totale et absolue à focaliser l’attention de l’auditeur, on est à peine étonné de l’entendre dire à propos d’un chanteur que c’est un « mec couillu ». Oui, nous sommes sur France Inter, il est 11h du matin. Bonjour et bienvenue, la voix est libre…

Mais ce n’est pas grave, puisque selon l’avis général des chroniqueurs de la tranche 11h-12h30, les auditeurs disponibles à ce moment de la journée sont tous des chômeurs. Et le public, des vieux. C’était drôle la première fois (soyons caustiques, ça ne fait de mal à personne), mais répété plusieurs fois par semaine, ça tape. Oui, connard dont je ne me rappelle plus le nom, les gens qui écoutent peuvent être au chômage.
Et oui, ils préfèreraient 200.000 fois être à ta place derrière un micro à raconter n’importe quoi que de scanner le web à la recherche d’un truc à faire qui puisse leur permettre de manger.
Et non, ce n’est pas parce qu’on ne travaille pas, ou qu’on est vieux, qu’on doit subir des blagues débiles. Soigne ton humour avant de nous l’infliger. Tu es payé pour.

Quand à Joséphine Draï, faites-la taire. On a bien compris qu’elle connait tout le show-biz, que sa famille est ultra cool et qu’elle voudrait atteindre la gloire. Mais qu’elle a un gros cul. A la fin, ça lasse. Soit elle est nulle et il est temps d’en prendre conscience, soit elle est bien là ou elle se trouve et avec son gros cul et ce n’est pas la peine de nous en faire part. Mettez Michelle Gigon ou Nicole Ferroni à la place, elles au moins ont des trucs sympas à nous faire entendre.

Sincèrement ? Merci Sony Chan, au moins elle insuffle un peu d’inattendu et de décalage dans cette émission…

La conclusion s’impose d’elle-même : Rendez-nous Stéphane Bern…

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Va-t-on vraiment finir par y passer?

« On va tous y passer », émission animée par Frédéric Lopez, 11h-12h30 sur France Inter

Décidemment, « on » est à la mode sur notre radio préférée … Déjà, dans la grille de programmes, « on » est très actif : « on »aura tout vu, « on » va déguster, « on »parle de musique…
De lointaines réminiscences scolaires démangent pourtant violement ma blondeur capillaire. Ne nous avait-« on » pas appris à éviter l’utilisation, jugée trop impersonnelle et généraliste du « on » ? Mais je me trompe sans doute et les temps évoluent.
O tempora O mores, comme disait le regretté Goscinny…

Bref, sur France-Inter, la tendance est à l’agressivité : Tout d’abord des menaces:  « on va déguster » (au prime abord, ça donne l’impression d’un prochain passage à tabac…), avant, de toute façon d’ « y passer » et « tous », encore… C’est à croire que Philippe Val cherche à tout prix à se débarrasser de ses auditeurs… qui par ailleurs « ont tout vu »…

Depuis 3 semaines que cette nouvelle émission évocatrice de tous les dangers est diffusée, quand vient le tranche 11h-12h30, je m’accroche à mon bar, en équilibre précaire sur un tabouret vert comme l’espoir… les chroniqueurs ont été en grande partie renouvelés, le concept a subi un léger lifting et la tranche horaire est préservée. Espoir, donc. Le danger réel serait d’être déçue…

N’ayant pas la télé, je ne connaissais pas F.Lopez, mais il n’est pas difficile de reconnaître en lui un homme d’image. Manque de pot, à la radio « on » manque d’images. Mais « on » n’est pas sourd… et les applaudissements forcés, les levées factices d’enthousiasme dans le public, les gros rires creux s’entendent comme si leur tonalité  était multipliée par la vitesse de la lumière. C’est énorme et on ne peut, hélas, pas remonter le temps pour corriger les erreurs… ricaner bêtement à tout bout de champ à la radio ça sonne faux… Sonia Devillers, sort de ce corps barbu…

Que dire donc ? « on » sent bien les efforts, mais « on » reste un peu sur sa faim, prêts à déguster, en fait, je crois.

Les pires :

Monsieur previously ? un concept très télé, a la voix nasillarde insupportable et au discours totalement inintéressant (pourquoi raconter des émissions passées n’ayant aucun rapport entre elles ? à quoi ça sert de résumer un état d’esprit dont l’intérêt réside justement dans sa fugacité ? pourquoi faire perdre au direct radio sa spontanéité ? … que de questions maille god… ) ; il semblerait que ce personnage que nous ne voyons pas porte une robe de chambre et des chaussettes. Super, et alors ? Si c’est faux, c’est idiot, si c’est vrai, ça l’est encore plus… même les invités ont l’air perplexes… c’est peut être pour attirer du public dans le studio 106, mais l’objectif ne serait pas plutôt d’attirer des auditeurs? Par définition des gens qui ne regardent pas la radio (ou alors c’est qu’ils y sont déjà passés, et que l’émission a fait son effet…)

Sony Chan ? une voix androgyne qui laisse les auditeurs entre deux sexes, un discours long, ânonné sur un ton monocorde, souvent si vide de sens qu’à la fin des phrases « on » en a oublié le début. Des tentatives pathétiques de chant… elle est peut être très visuelle, mais à la radio… c’est un peu comme le caleçon de previously, ça laisse froid…

Les humoristes? Déjà chez Giordano « on » avait l’impression d’assister à un tremplin pour jeunes humoristes en devenir. Là, comme le concept semble préservé, un petite suggestion: Ce serait éventuellement bien de l’élargir au grand public, il y a peut être des vrais talents parmi les auditeurs…

Le côté intelligent? L’émission reçoit maintenant tous les jours un invité scientifique. Sans doute pour relever le niveau, mais ça ne fait malencontreusement que le souligner… tout le monde n’a pas l’aptitude d’un François Bunel à rendre passionnante une interview… et les redites, quand on s’ennuie à écouter, ça tue. « On » y passe , mais l’agonie est lente… c’est cruel…

Les 5 mots à placer? C’est rigolo, je ne vais pas prétendre le contraire, j’adore l’excercice… mais bon, pourquoi inclure dans la liste des mots totalement inconnus? ça force tout le monde à dire n’importe quoi, à admettre ne pas comprendre le terme, à formuler des phrases sans queue ni tête. Il  faudrait qu »on » explique le concept, sûrement très fin, à la limite du sidéral. Même si dans l’espace personne ne t’entend crier, ça donne envie d’essayer (de se faire entendre). Si j’étais mauvais clavier à défaut d’être mauvaise langue, je pourrais écrire qu »on » se croirait sur TF1… enfin, l »image que je garde de TF1…

Il y a des bons moments (heureusement) à mettre au crédit de Nicole Ferroni, Redouane Harjane et un ou deux autres qui font de leurs chroniques de vrais moments de dérision ; mais hélas « on » ne les entend pas assez souvent…

Par pitié, Daniel Morin, renouvelle-toi… ou rappelle à tes côtés le père Albert… ou rendez-nous Stéphane Bern… mais ne tardez pas trop, « on » est en train d’y passer…

Pour les accros: Le début de l’étude poussée de la tranche 11h-12h30 a commencé par .