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le truc con des vacances
Oui, pcma (public chéri mon amour), posons-nous allègrement la question: pourquoi les contes de fées commencent-ils systématiquement par « il était une fois »? Et pourquoi pas « il était deux fois »?
D’abord parce que « il était deux fois » pose un grave problème d’orthographe que, du bar où je me trouve, je ne saurai pas résoudre…. Ecrit-on « il était 2 fois » ou « il étaient 2 fois »? l’accord doit-il se faire sur « il » ou sur « 2 »? Toi, amateur de sms, tu ne dois jamais te poser la question… et toi, amateur de tv réalité, tu ne me lis pas… Mais toi, qui erre sur la toile gluante les nuits de pleine lune, tu auras peut-être une idée? Alors n’hésite pas: compose 999 sur ton portable et donne ta solution. 8 centimes d’euros l’appel, non surtaxé… et dans 15.000 siècles, je te laisserai savoir qui a raison… et le vainqueur aura droit à une nuit d’amour avec Cruella. On est sponsorisé comme on peut…
Ensuite, par ce que les héros des contes seraient totalement idiots s’ils laissaient les choses arriver 2 fois. Par exemple, la princesse ne se ferait pas piéger deux fois par la sorcière. Ce serait trop bête. Ce qui prouve que les héros de contes de fées ne sont pas humains. Par ce que les humains, eux, se laissent piéger deux fois de la même façon. J’en suis la preuve, vivante. Hélas, trois fois hélas, la réalité m’aveugle telle la lumière au fond du tunnel (attention au train qui te fonce dessus) je ne suis pas un héro de conte de fées. Je ne rencontrerai jamais Blanche-neige, ni un dragon. Et je n’aurai jamais de château à moi. Too sad. Ce soir je suis bilingue.
Pourtant je rêve d’avoir des milliers de fans assidus, qui seraient shootés à mes épanchements ouebiens. Ca ferait de moi une sorte d’héroïne. J’aimerais leur raconter les histoires incroyables et trépidantes qui ponctuent ma vie ahurissante de modernité…
Allez, je recommence… Il était deux fois, donc… Et les dragons existent, j’en ai rencontré un qui errait dans les décombre d’un esprit supérieur carbonisé à l’azote liquide. Accords majeurs en gaz hilarant. L’esprit frappeur a joué trop longtemps aux dés pipés. Distribué sans compter les cartes, full aux as et as de cœur. On se marre.
6Usoon et bonnes vacances à tous!
Lecture cérébrale et zippoésie
Nous y sommes. Il existe des systèmes capables de décoder la pensée et d’en produire des images.
http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/high-tech/20130123.OBS6283/quand-le-jeu-video-est-controle-a-la-force-du-cerveau.html
http://www.tomshardware.fr/articles/EPOC-Emotiv-System,1-14032.html
Pour l’instant c’est pour jouer… on peut déplacer un ballon de foot, faire exécuter des mouvements à un personnage de jeu vidéo, lui donner une expression… Le vainqueur ne sera plus celui qui a le plus de réflexes et d’adresse, mais celui qui pense le plus vite. Je suis très curieuse de savoir si ça fera une différence. Peut être pourra-t-on remplacer les équipes de joueurs de foot par des équipes d’intellectuels capables de penser rapidement les passes. Les gamins n’auront plus de T-Shirts » Zlatan Ibrahimovic », mais « Raphaël Enthoven » ou « Bernard-Henri Levy ». Pas sûr qu’ils y gagnent au change…
Mais extrapolons un chouia : si il existe des systèmes capables d’analyser notre cerveau et d’en extraire la volonté de faire un mouvement, ou de reproduire une expression faciale, qu’est ce qui empêche le même système de décoder totalement le contenu de nos cerveau (soit : lire nos pensées et pire : les tracer sur un écran !).
A quand l’application i-phone «recevez sur votre téléphone le fil de pensées de vos amis »; plus de barrières entre ce qu’on pense et ce qu’on dit (ou fait). Plus la peine de se forcer à trouver subliiiiimes les nouveaux escarpins de Jennifer le lundi matin à la machine à café. Jennifer lira directement sur l’écran de son téléphone que vous les trouvez nazes et que vous vous demandez si elle n’a pas encore grossi.
Bien sûr, on peut trouver toutes les applications les pires à ce genre de découvertes : dans les entreprises, tous les employés seront obligés de porter un casque « lecteur de cerveau » et un écran géant projettera les pensées de tout le monde par tranches de 25secondes ; au hasard, pour que ce soit plus drôle.
Déjà que les français sont hautement soupçonnés de paresse,
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/02/22/20002-20130222ARTFIG00311-la-nouvelle-lettre-au-vitriol-du-pdg-de-titan-a-montebourg.php ,
… nous ne sommes pas au bout de nos surprise quand leurs pensées, baguenaudant dans les marécages puants de la téléréalité, se verront exposées aux yeux de tous. Du grand art.
On peut imaginer sans peine que lors d’un rendez-vous galant, les protagonistes équipés de casques n’auront pratiquement plus besoin de se parler : chacun lira en direct ce qu’il inspire à l’autre. Des réflexions profondes «boahhh… il est beaucoup plus gros que sur sa photo», «pfffff, encore une qui a mis en ligne la photo de sa vie… elle-même ne doit pas se reconnaître», «il mange comme un porc», «je suis sûr qu’elle va vouloir que je paie l’addition… je vais essayer de gratter et de partager le prix», … et tant d’autres considérations ou le romantisme dispute à la poésie les idées fleuries de nos congénères…
Est-ce à dire que les relations reposent sur un socle d’hypocrisie et de mauvaise foi ? La réponse dès que des groupes de gens, équipés de casques et d’écran récepteurs, seront lâchés en masse dans la vraie vie…
Dans quelques années, on pourra même sûrement être équipé d’implants cérébraux qui éviteront le casque. Le sport alors consistera à cacher ses pensées, à ruser pour créer des circuits de réflexion parallèles. Ou, à l’opposé, l’homme (mais la femme aussi) préférera s’abstenir de penser. Certains s’y emploient déjà ; ce ne sont pas des paresseux ou des débiles, mais de grands visionnaires…
Pour finir, comme l’époque est à la poésie, haïkus dit « du zippo ».
« Par la force du pouce,
La flamme jaillira »
« De l’adresse et de la dextérité,
Le zippo maîtrisé, la femme allumée »
« Héro ou pas, au zippo te fiera »
Les trucs cons de notre environnement urbain
Loin de moi l’idée démente de vouloir critiquer les efforts démesurés faits pour améliorer notre quotidien.
Loin aussi l’idée de dénigrer les magnifiques trouvailles faites pour nous permettre, encore et encore, de ne plus réfléchir ni nous poser de questions.
Loin, encore, le sentiment que l’on nous prend pour des idiots tous justes bons à jeter des euros par la fenêtre.
Non.
Aujourd’hui il ne sera pas question de la dernière application i-phone destinée à localiser les lieux de débauche de vos collègue, du dernier jeu en ligne dans lequel vous allez incarner un président de droite qui tient ses promesses ou du dernier appel à financement participatif (autrement baptisé crowdfunding, pour les bilingues) pour créer un président de gauche qui tient ses promesses.
Aujourd’hui, il sera question de lister quelques-unes des créations qui laissent dubitative la citoyenne blonde lambda. (Ceci écrit pour ne pas abuser du temps de la ménagère de moins de 50 ans, dont l’évocation apporte une touche désuète à la littérature ouebienne de qualité –il me semble-).
Les trucs cons, donc.
Par exemple, le petit pot de vinaigrette en plastique, qui est astucieusement caché au fond du bol de taboulé. Si on ne l’a pas vu, on casse sa fourchette en plastique dessus, auquel cas on doit terminer le taboulé à la petite cuiller. Si on l’a vu, on n’a d’autre choix que de l’extraire des petits bouts de persil (il s’agit d’un taboulé libanais) avec les doigts.
Dans les deux cas, on se retrouve à manipuler un petit pot tout gras et baignant dans les aliments.
Ce qui amène à la serviette.
L’unique serviette fournie avec ce type de repas à emporter est généralement faite d’un papier aussi absorbant que du papier calque. Ou du papier toilette d’hôpital…Vous me suivez…
Soit : il est impossible de compter sur elle pour se débarrasser du gras que l’on a sur les doigts.
En résumé : des couverts en plastique trop fragiles, de la sauce en boîte planquée au cœur même du plat et une serviette inutilisable… Après ça, il ne faut pas avoir besoin de passer sa main dans ses cheveux ou de fouiller au fond de son sac…
Autre découverte (récente) de mes services, mais ça doit exister depuis longtemps : les plats ou sandwichs à emporter sur lesquels figurent le nombre de calories absorbées. Comme ça, une fois barbouillée de taboulé et avec des reste de cake aux raisins dans les cheveux, votre fourchette décapitée gisant devant vous comme un militant centriste, vous pouvez calculer ce que votre pause déjeuner vous apporte comme calories et immédiatement mettre au point un plan d’action pour les perdre.
Ca, c’est évidement dans le cas ou vous remarquez le chiffre fatal après avoir fait vos achats alimentaires.
Si vous le remarquez avant… soyez honnête, vous allez vous précipiter sur le riz au lait au caramel salé qui représente à lui tout seul un marathon et une demi-heure de nage papillon, ou vous allez sagement vous rabattre sur une pomme bio ? (On sait que la pomme est bio parce quelle ressemble plus à une vieille patate qu’au fruit du péché originel et qu’elle coûte l’équivalent de 3 riz au lait.)
Pour poursuivre le résumé : on rentre au bureau avec les mains et les cheveux sales et on est soit frustrée soit coupable. De quoi aborder la réunion de service avec le sourire aux lèvres et le bout de persil coincé entre les dents de devant…
Si on dispose de quelques minutes pour faire un petit break avant de retourner travailler (pour éventuellement lire un moment ou gagner quelques points de vie sur Call of Duty Modern Warfare 3, ou signaler par facebook que l’on se trouve en pause déjeuner). Il existe maintenant non plus le bon vieux banc accueillant et lieu de partage, mais des chaises fichées dans le sol comme autant de mini-trônes, suffisamment proches les unes des autres pour donner un air d’ensemble, mais aussi suffisamment subtilement éloignées les unes des autres pour que l’on soit isolé.
J’ai essayé : pas de place pour poser son pique-nique ou son sac à main, encore moins son casque de moto (qui doit donc traîner par terre), une sensation étrange d’être assis au milieu des gens qui passent à vive allure et surtout… cette solitude forcée… pas moyen d’occuper ces sièges si on est plusieurs, à moins d’envisager de hurler au lieu de parler. Sic…
La palme du truc con, pour finir : la porte vitrée qui s’ouvre avec un badge. Ou plutôt, la série de portes vitrées alignées qui s’ouvrent avec un badge. Le principe est simple : un lecteur de badge à droite de la porte permet d’ouvrir cette dernière. Sauf que, pour les gauchers (communauté certes réduite, mais néanmoins à prendre en compte), le badge est naturellement tenu dans la main gauche. Et pour les gauchers pressés, le badge se pose naturellement sur le lecteur de gauche, ouvre donc la porte de gauche et le gaucher pressé fonce tête baissée dans la porte qui lui fait face et est restée imperturbablement fermée.
En final : du persil entre les dents, les doigts gras, les cheveux plein de miettes, le casque maculé de boue, une bosse sur le front et un fort sentiment de culpabilité alimentaire prestement transformé en forte envie de noyer son ressentiment contre la modernité dans le distributeur de gâteaux au chocolat….
Et comme une bonne journée se termine par une bonne nuit, il faut maintenant, passé 40 ans, porter pour dormir une nouveauté révolutionnaire: le soutien-gorge « écarteur de seins », pas trouvé sur le oueb, mais le concept est le suivant: maintenir les seins en place même si on dort sur le côté, pour éviter les plis disgracieux qui floutent le décolleté toute la matinée… si c’est pas beau de vieillir…
… Funèbre…
Récemment j’entendais à la radio qu’il existe des pompes funèbres low-cost.
Mon premier réflexe étant comme d’habitude de googliser l’information, je découvre tout d’abord avec perplexité que la recherche de « funérailles low-cost » dans Google renvoie « Easy-jet » dans les 3 premiers sites trouvés.
C’est troublant mais à la réflexion, en effet, un bon accident d’avion est radical et l’économie peut être substantielle; encore faudrait-il être sûr que l’avion va prendre feu ou exploser en vol. A ce jour et après une enquête poussée, je n’ai pas encore trouvé de moyen d’obtenir la liste des vols qui vont avoir un accident duquel personne ne réchappera. Ni de proposition de dernier voyage ou de treck vers le Nirvana ou le Paradis. Ca pourrait être une bonne idée.
Donc funérailles low-cost. C’est curieusement raccord avec mes activités culturelles : Ayant entamé la série « 6 feet under », (au début j’ai eu un peu de mal à m’habituer au fait que Dexter y a l’un des rôles principaux (au moins le comédien a-t-il un fil rouge dans le choix de ses personnages… d’embaumer des corps il passe au découpage…)) je suis devenue familière des problèmes liés à cet étrange métier de … comment pourrait-on dire? Pompeur funèbre? Pompe-funébreur?… croque-mort a un petit côté « Lucky-Luke » un peu plus fun….
Donc oui, c’est coûteux et oui aussi, c’est difficile à appréhender. De là à imaginer un service « tout compris » économique, il n’y a qu’un pas. Qui a été franchi. J’attends avec impatience la smartbox associée…
D’un autre côté, vu la piètre qualité des services rendus par les compagnies Low-cost, groupon ou autres prestations dites « économiques », on peut imaginer que dans ce cas extrême, au moins les clients ne se plaindront pas… A moins de communiqer depuis l’au-delà, ce qui est maintenant possible…
En effet, l’hiver dernier passait dans les pubs au cinéma une annonce totalement hallucinante (je ne l’ai vue qu’une fois) à propos d’un service internet qui propose de faire revivre ses clients après leur mort en envoyant à leur place une série de messages, vidéos, photos aux personnes et aux dates désignées par eux.
Ce qui signifie qu’il y des tarés qui espèrent vivre en collectant des messages à faire parvenir à titre posthume. Ils sont là, je n’ai hélas rien inventé.
Cela offre la possibilité d’expérimenter des surprises réjouissantes…Le matin de son anniversaire de 30 ans, par exemple, ouvrir sa boîte mail et y trouver une photo de l’oncle Georges tout sourire qui nous souhaite une belle journée. Et pourtant on nous avait soutenu depuis 25 ans que l’oncle Georges était au ciel avec les anges et les majorettes (les publicitaires et les banquiers sont en enfer, c’est inscrit dans leur patrimoine génétique).
Ou alors une mère un peu envahissante peut décider de continuer à faire partie de la vie de ses enfants par le biais d’un envoi de messages réguliers.
On doit même pouvoir mettre au point un automate qui expédie à intervalles planifiés des messages indispensables comme ceux qui rappellent les grands évènements familiaux (anniversaires, fêtes, …).
Horreur.
Ceux qui ont conçu ça sont sans doute accros à la cocaïne, mais que penser de ceux qui ont recours à ces services ? il faut être un dangereux malade pour imaginer qu’une incursion électronique de ce type puisse apporter autre chose que de la colère ou du dégout. Enfin, opinion somme toute personnelle. Comment gérer un deuil qui n’en fini pas ? A moins de créer des configurations spéciales dans les messageries, pour mettre de côté tous les messages pouvant émaner de morts, je ne vois pas trop.
Et rien que d’envisager de faire ça est en soi assez glaçant.
Nous vivons une époque étrange…
Il y a des jours…
… des jours ou votre horoscope vous intime de passer la journée à faire des travaux administratifs… j’aurais dû me douter que c’était un début plutôt étrange. Pour qu’un horoscope pense à vous dire de faire vos comptes et de répondre aux courriers désagréables qui s’empilent, parmi lesquels les inévitables factures, c’est que la situation est grave. Voir désespérée…
J’ai donc préféré ignorer superbement l’avis et profiter de cette belle journée ensoleillée. Mais il ne faut pas défier les astres, surtout en ces périodes de pleine lune. L’humour annoncé en grande pompe le matin n’a pas failli à marquer de son sceau infiniment caustique ce vendredi quasi printanier.
A commencer par ma banque, qui trouve spirituel de me faire parvenir une fausse carte gold American Express. Super-bien ciblé. Vu ma situation (ici) je trouve ça limite grossier. Il semblerait que publicitaires et banquiers se soient associés pour me châtier… j’aurais dû modérer mes propos…
Qu’à cela ne tienne : je vais faire de cette fausse carte une amulette, y coller des cheveux subtilisés au guichetier de mon agence (que de ruses improbables ont été inventées pour se procurer ces derniers…), planter dedans un clou volé au bureau de mon dernier responsable de mission (comme ça, en plus, il prendra tous ses dossiers sur les genoux et se brûlera avec son café…) et entamer une danse rituelle barbare pour que tous les inconvenants de ces dernières semaines périssent dans les souffrances les plus atroces. Et ça commence à faire du monde.
J’inclus dans la liste le commercial supposément « prestataire de confiance » qui a trucidé mon modeste business et n’a pas hésité aujourd’hui à laisser 3 messages vocaux et autant de mails pour me faire part d’une solution qu’il m’a déjà proposée la semaine dernière. Ami indélicat, sache qu’en période de recherche d’emploi, chaque message est une mini-bombe qui peut générer autant de déceptions que de danses de joie. Enfin, me concernant, plutôt des déceptions. Evite donc de faire clignoter tous mes indicateurs, c’est mauvais pour le cœur.
Ouah… ça rime… maille God…
Au cours de cette belle journée, j’ai aussi eu l’occasion de consulter un oracle ancien qui m’a prédit tout à la fois que l’amour n’était pas pour moi et que Dieu seul savait si j’allais m’en sortir. Décidement, quel optimisme… je commence à envisager sérieusement une retraite dans une grotte sans wifi… Pour contrer cette funeste prémonition, j’ai heureusement une recette : il faut faire une soupe avec de la mangrove en poudre, du cœur de poulet séché, des poils de pattes d’araignées, des larmes de crocodile et du jus de chaussettes. Il faut aussi boire la soupe. Comme j’avais un peu de temps, j’ai rassemblé les ingrédients et je m’apprête à absorber le breuvage. Si tout se passe bien, demain je fais la une des magasine people pour mon mariage avec Brad Pitt. Dans le cas contraire, je risque d’avoir un peu mal au ventre…
A part ça, j’ai reçu récemment de nouvelles de X-tine (là) ; elle semble avoir élu domicile dans le placard d’un geek qui passe son temps à télécharger des films et des séries. X-tine est en train de se faire une culture cinématographique et télévisuelle. A ma grande joie, elle s’est prise de passion pour les super-héros. Je crois aussi que l’habileté au découpage de Dexter ne la laisse pas indifférente. Pour un personnage composé comme un puzzle, c’est un peu normal…
Ah… il semblerait que quelques fêtes s’organisent dans mon voisinage ; en m’y prenant bien je devrais pouvoir collecter des victuailles et de la boisson… Ayant tout récemment découvert le secret de l’invisibilité, je vais de ce pas tenter l’expérience.
Comme je vous aime tous, public chéri mon amour, je vous donne cette recette : il s’agit de faire bouillir vivant un chat noir, puis de manger sa cervelle chaude.
Amis du soir…




