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Ode à l’idiot périphéen
Ode à l’idiot périphéen
Sur l’air de « comme d’habitudeeeeeeeee »
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De loin, je te vois foncer, Dans tes habits guerriers Comme d’habitude, Anonyme, bruyant et nerveux Tu arrives trop vite, Comme d’habitude Et moi, je cherche la place Pour me rabattre vite Comme d’habitude Mais là Je ne peux me glisser, Comme d’habitude
Tu passes et tu me bouscule Tu ne préviens pas, Comme d’habitude, Sur toi, je hurle dans le froid, J’ai peur que tu me broies, Comme d’habitude Ma main, presse le klaxon Presque malgré moi Comme d’habitude Mais toi, Tu me montre ton dos, Comme d’habitude Et puis, je clignote très vite, Je sors de la file, Comme d’habitude, Toute seule, je mate mon rétro, Je suis en retard, Comme d’habitude, Tranquille, je quitte ma place, Tout est sous contrôle, Comme d’habitude, J’ai froid, Je bouge les doigts, Comme d’habitude,
Comme d’habitude, Sur le périph’, Je vais jouer, A klaxonner, Comme d’habitude, Je vais freiner, Oui, comme d’habitude, Je vais me méfier, Comme d’habitude, Enfin je vais passer, Oui comme d’habitude
De nouveau, tu arriveras, Très vite, Tu me colleras, Moi je freinerai, Comme d’habitude, Toi ; Tu klaxonneras, Tu t’énerveras, Comme d’habitude, Toute seule, J’irai de côté, Entre 2 camions, Comme d’habitude, Mes peurs, Je les cacherai, Comme d’habitude
Mais comme d’habitude, Même la nuit, Tu vas passer De bien trop près, Comme d’habitude, Tu fonceras, Oui, comme d’habitude, Je t’engueulerai Comme d’habitude, Tu m’insulteras, Oui, comme d’habitude,
Un jour, pas comme d’habitude, Tu finiras Par te planter, Pas comme d’habitude, Tu tomberas, Pas comme d’habitude
Pas comme d’habitude, Tu glisseras, Pas comme d’habitude, De près les pneus tu verras, Pas comme d’habitude, Tu t’encastreras, Pas comme d’habitude…. |
djungle mood
Plébiscite
Ben tiens…
vivement le printemps…
C’est vrai , quoi… marre de la pluie incessante et des humeurs corollaires….
Je veux du soleil, du ciel bleu, des oiseaux qui chantent, ignorants de H5N1, des nuages floconneux, blancs de blancs, qui voletent doucement au gré des ventes tièdes…
Je veux partir surfer la vague brillante de l’univers, jongler avec les gouttes de sueur du soleil, laisser mes cheveux défaits s’imprégner des couleurs phosphorescentes de galaxies en délire… les ondes onctueuses de lumière dorée vont et viennent au rythme des odes cristallines chantées par des angelots joufflus…
Les courants chauds jaunes, verts et bleus aux reflets nacrés jouent à cache-chache entre les pierres de lune flottant tranquillement à la surface du liquide joueur, insaisissable et taquin, qui circule dans la galaxie imaginaire du pays de mes muses
Laissez moi rêver…