Archives d’Auteur: geckobleu007

L’homme était un loup pour l’homme…

… Il est devenu un chacal…

http://www.rue89.com/2013/05/16/soldes-a-virgin-etes-comportes-comme-pourritures-242388

Alors voilà : des gens (peut-être même votre voisin de bureau ou de métro, allez savoir) sont prêts à se déchaîner, à se piétiner, à s’humilier, à humilier les autres  pour… un i-pod, un i-pad, un DVD… Quel étrange sens des valeurs !
Que veulent-ils ? Faire une bonne affaire ? Même pas… il s’agit d’acheter –n’importe quoi- pour revendre, faire un petit gain. Des hordes de gens hystériques perdent le contrôle de leur humanité pour faire une vente en ligne… Essayons de transposer un peu.

*        Au travail : les employés arrivent par groupes surexcités, 2h en avance, pour se précipiter à leur poste de travail et expédier en quelques heures une semaine de labeur, pour le plaisir de l’annoncer sur FaceBook. Non, en vrai, les employés font blocus et vous empêchent de solutionner vos dossiers sous prétexte que l’heure est venue de partir ou que le café va refroidir.

*        Dans le métro : les personnes valides s’éjectent littéralement de leurs sièges pour laisser la place aux personnes âgées, malade ou aux femmes enceintes. Ils poussent même jusqu’à ôter les papiers gras qui se trouvent sous les sièges. Ca, c’est le rêve. Le cauchemar, ce serait les mêmes gens, mais qui se précipitent dans les rames sans vous laisser descendre et vous poussent pour accéder aux sièges libres sans aucune considération pour les autres passagers. Vous vous retrouvez écrasés entre deux bagages, la barre de maintien enfoncée dans le dos, les pieds sous des talons plus ou moins aiguille, le souffle puant d’un usagers dans cou.

*         Sur la route : les conducteurs, la bave aux lèvres, éructent et insultent, font des tête-à-queue et poussent les véhiculent qu’ils estiment trop peu rapides (mais… mais… ce n’est pas un cauchemar, on dirait que c’est une réalité…)

*        A l’école : les gamins montent sur les tables, insultent leurs profs, refusent l’autorité ; ils peuvent même aller jusqu’à envoyer leurs parents pour molester les enseignants. (Ohlala…là non plus, nous ne sommes pas dans le cauchemar…)

*        A la piscine ? On vient vous piétiner, poser sa serviette sur vos affaires, on se met à crier à côté de vous, on met de la musique (que bien sûr vous n’auriez jamais choisi). (Oh… là encore ça me rappelle des trucs…)

*        Le sport ? Des supporter assoiffés de bagarres qui prennent n’importe quel prétexte pour aller casser tout et le revendiquer stupidement (tien ? ça aussi évoque des réalités ?)

Bon, c’est déprimant tout ça. Et encore, on n’aborde pas ici les SAV et les administrations (pas tout dans le même post, pitié…) ; allez, je ne vous parlerai même pas de Didier Barbelivien chez Frédéric Lopez dans « On va tous y passer », parce que je vous respecte trop…
En conclusion, l’épisode navrant du Virgin n’est que le reflet d’une certaine dérive de la notion de civilité. Sans être devin ou voyant, il est facile de prédire que ça ne va pas s’arranger. A vos armures m’sieurs-dames…

 Et pendant ce temps-là, digne ambassadrice de la culture française, Rachida Dati distribue Marc Levy. Décidemment, nous vivons dans un monde étrange…
http://www.rue89.com/rue89-culture/2013/05/04/dati-offre-dernier-marc-levy-eleves-meritants-viie-242045?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

Shazam!

Shazam… l’appli ifaune que je trouve la plus géniale ! On a juste à agiter un peu son téléphone portable quand de la musique passe et hop ! on sait de quel titre/interprète il s’agit. Avant, en découvrant un titre, il fallait essayer de garder en tête la mélodie et un peu de paroles et si on avait le courage, on pouvait aller s’essayer à chanter au rayon musique de la FNAC en espérant que le vendeur serait conciliant…
Donc ce concept formidable est applicable aux vêtements, voir là :
http://www.docnews.fr/actualites/dans-monde,avec-shazam-savoir-qui-porte-quoi,36,16779.html

Sauf que… imaginons ensemble…

 1- Vous croisez une personne qui porte la chemise de vos rêves. Avant, vous alliez vers cette personne, la complimentiez sur sa chemise puis lui en demandiez poliment la marque. A partir de là, vous pouviez échanger quelques minutes sur les vrais problèmes de la vie, dont celui de trouver une chemise convenable.
Demain, vous n’aurez qu’à vous placer face à cette personne et à agiter votre téléphone portable devant elle. En termes de communication, c’est moins convivial. Et si la chemise est vraiment top, impossible pour sa propriétaire de faire un pas sans se trouver devant des téléphones agités… la personne sera sans doute moins open pour discuter des vrais problèmes de la vie…

2- C’est vous qui portez une chemise que vous avez passé des semaines à chercher ; vous paradez avec flamboyance dans la rue, d’un pas léger et princier, sourire colgate aux lèvres, cheveux légèrement décoiffés par un petit vent tiède… et personne ne vient agiter son téléphone devant vous. Ce qui signifie au choix : que votre chemise est nulle, que vous la portez mal, que tout le monde s’en fout, que tout le monde a déjà la même… Dans tous les cas de figure, c’est pas cool.

3- Vous portez la chemise des rêves de tout le monde ; au début vous ne pouvez faire un pas sans voir des téléphones s’agiter devant vous, au bout de quelques jours, vous ne pouvez faire un pas sans croiser des filles portant la même chemise que vous… pas cool non plus…

4- Avec la célérité des réseaux, le moindre vêtement sera décrypté et …évalué : chemise H&M 14,99€, pantalon Monoprix 25€, chaussures André 59€… tous vos petits secrets de tenues seront dévoilés au monde. Jusqu’à présent, c’était très cool de pouvoir dire négligemment « Ah… ce petit pull… non, c’est trois fois rien, ça vient de chez (au choix) Monoprix, Zara, Etam, …», alors qu’on se roule par terre de joie (intérieurement) d’être plus remarquée qu’Hélène à côté qui porte un pull de marque, affreusement cher… Demain… ben tout le monde saura que la jupe Kenzo, pour nous, c’est un rêve lointain et très improbable.

5- Si on veut faire preuve d’originalité, il faudra trouver les articles qui ne seront pas Shazamisables. Hélas, je ne vois qu’une catégorie : les vêtements bios et éthiques. Mais là, il faut être motivée pour les porter…

Bref, nous voilà partis vers une dérive supplémentaire de la technologie. Je propose une lutte: retour au tricot et à la couture! Il y a déjà des adeptes: http://www.dailymotion.com/video/xo38s7_le-graffiti-knitting-quand-le-tricot-s-expose-dans-la-rue_news#.UYUaWKtOKM8

Bataille sur la tranche 11h-12h30

Ca faisait longtemps… réminiscences hertziennes ici

Donc ça y est! La semaine dernière, Stéphane Bern est passé devant Frédéric Lopez! (source twitter)

blog

Bon… moi j’aime bien Bern, je trouve qu’il a plus de personnalité radiophonique que Lopez.

Il était donc temps de se refaire un petit comparatif… Non, c’est vrai, avec toutes les critiques des auditeurs de RTL que Bern a reçue l’an dernier, cette modification de la tendance paraît improbable…  Donc petit retour sur les deux émissions phares de la tranche 11-12 :30.

A ma droite, l’animateur-explorateur à la voix mielleuse, j’ai nommé Frédéric Lopez, et sa kyrielle de micro-évènements supposés donner du rythme à l’émission, au détriment de l’invité. Mais peut-être cette stratégie a-t-elle été mise au point pour combler quand l’invité n’a rien à dire…

A ma gauche, l’animateur à bouclette incollable sur les rois et reines de ce monde, j’ai nommé Stéphane Bern, et sa série insupportable de pauses publicitaires.

Sincèrement ? Qui pourrait croire que forcer un invité à utiliser 5 mots dans une interview promotionnelle peut rendre son discours plus intéressant ? (sur France Inter)  Entre ceux qui casent tout n’importe comment pour se débarrasser de l’obstacle, ceux qui l’ignorent, ceux qui font semblant de ne pas comprendre qu’ils ont un délai à gérer et ceux qui (strictement) ne comprennent pas l’exercice… c’est rarement sympa à écouter…
Côté Bern, l’invité a la parole et une fois les scories publicitaires éliminées, force est d’admettre que ce qui en sort est plus structuré (à défaut d’être plus intéressant parfois).

Vient ensuite, côté France Inter, l’intervention de M Previously. Et non, tout le monde ne peut pas improviser avec brio. Il y a ceux qui rigolent (tant mieux pour nous), ceux qui cafouillent (tant pis pour eux), ceux qui (une fois encore) ne comprennent rien… Ponctuées d’interventions plus télévisuelles que radiophoniques, cette minute est parfois démoralisante de nullité.
Côté Bern, une simple chronique, qui a a moins le mérite d’être … ce qu’elle prétend être….

Ah… j’oubliais les sempiternels applaudissements et le « public chaleureux du studio 106 » (France Inter); plus le temps passe et plus on entend les chauffeurs de salle à l’œuvre. C’est flagrant quand les invités ne sont pas très connus… on a peine pour eux… Déchaînement de cris et de sifflets, houras et holas dans le public…
Sur RTL, rien de tout ça ; chauffeur de salle il y a aussi, mais ce doit être un professionnel : on ne le perçoit pas.

Est-il nécessaire de s’étaler sur les séquences poussives mises en scène par Lopez ?, Bon, on passe sur les indices du début, les soi-disant compliments et la « tradition d’hospitalité » sur France Inter ; on arrive enfin à l’invité: Votre biopic pour Hollywood (mais ont-ils envie d’Hollywood ? Et veulent-il vraiment raconter leur vie?). Le savant ? Quand c’est intéressant personne ne comprend et les commentaires sont limite grossiers ; ou alors, certains savants invités cabotinent ou accaparent la parole. Ben oui, ils ont contents d’être là (et ils n’ont pas l’habitude de la radio).
Sur RTL on reste plus conventionnel et, au final, tellement plus audible. Attention: il ne s’agit pas ici de mettre en compétition les chroniqueurs, chacun son style et il est difficile de se renouveler, surtout si on doit faire une intervention quotidienne. C’est plutôt le déroulé de l’émission qui lasse, sur FI. Et les rires aussi… les rires forcés, les rires gras, les rires faux poussés par le chauffeur de salle. Plus naturels sur RTL.

En bref, faire de la télé à la radio, ça ne passe pas… Pourquoi ne pas respecter les contraintes de ce média ? En tout cas, ça réussi plutôt bien à Stéphane Bern. Et pourtant, lui aussi il fait de la télé…

Taille de sous-vêtement et dangers de la télé réalité

Le lien ne saute pas aux yeux, certes.

Voici un article édifiant sur une boutique de lingerie dans laquelle les vendeuses doivent afficher leur taille de soutien-gorge:
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j4A7Z4hPQ5aq1i86kl_QMlqTDYuw?docId=CNG.f5dbd47cc8fcde227a0b1f3a62fd1dc5.c1

Bien évidemment, on est en droit de se demander à quoi ça sert. Tout d’abord parce qu’une cliente normalement constituée connait sa taille. Elle n’a pas besoin de pouvoir faire des comparaisons.
Alors, à qui s’adressent ces informations ? A des clients qui ne savent pas, soit au choix:
– des enfants (mais que font-ils là ?)
– des hommes… Que font-ils là ?
1 –  ils veulent faire un cadeau (et sont aidés à choisir le type de poitrine qui leur convient, pas le type de sous-vêtement qui convient à leur femme/maîtresse, conquête à venir, banquière)
2 – ils viennent se renseigner (et repartent contents: ils savent quel critère ajouter à leur recherches sur les sites de rencontre. Entre leurs compétences culinaires et leur ouverture d’esprit, ils pourront glisser un astucieux 95C).
Utilité? se rincer l’œil gratos.

Mais c’est une idée, dont le concept peut être amélioré: revenons-en à la cliente dans la boutique de lingerie. Face à la vendeuse, si elle se trouve mal pourvue, elle sera vexée et partira faire ses achats ailleurs. Ce n’est pas le but. Donc, éventuellement, les tricheries pourraient être intéressantes pour booster les ventes, mais il faudrait que les vendeuses ne trafiquent qu’un seul sein. Effet « avant – après ».

Cas 1 : Une petite poitrine peut être mise en valeur par un soutien-gorge hyper-rembourré. La vendeuse laisse deviner un micro-sein à gauche et à droite un sein galbé et pointant agressivement son téton, de 2 tailles supérieur. Elle parade au rayon des micro-tailles et aguiche les clientes en recherche de chair additionnelle.

Cas 2 : l’inverse. La vendeuse montre à droite un gros sein naturel, dans toute sa splendeur dégoulinante, façon « gant de toilette » et à gauche un sein magnifiquement soutenu et compressé, qui donne immédiatement envie de toucher. Elle parade au rayon « gaines et gros seins » (ça existe sous d’autres noms, mis l’image est la même).

Pas terrible pour le look de la vendeuse, mais efficace pour les ventes.

Bien sûr, ce procédé peut être décliné à l’envie pour plein d’articles:

–          Les jeans qui relèvent les fesses (ça existe) : à droite fesse molle façon « je ne me nourris que de Mac Do » et à gauche, le cul de déesse façon « je coure tous les jours ».

–          Le maquillage : à droite le visage gras et boutonneux, l’œil cerné. A gauche : le teint parfait et l’œil vif (attention : le maquillage ne donne pas l’air intelligent, il ne peut qu’aider à créer une illusion…)

–          La coiffure : A gauche, le cheveu plat et sans forme (comme quand on se coiffe à la maison), à droite la coupe « sortie de rendez-vous avec un visagiste »

–          Les chaussures : à droite le pied magnifiquement sublimé par un escarpin divin à 2 millions d’€, à gauche le pied couvert d’ampoule et la cheville tordue par l’escarpin made in china (mais pas cher)

Evidemment, après il faut gérer les phases « triche » et les phases « naturel »; à savoir: une fois sortie de tous les accessoires et trompes-couillons, assumer son physique « normal »,  mais il y aura bien une émission de tv-réalité pour ça (ça existe même peut-être).

Pour ce que, oui, il va falloir renouveler le genre : la télé tue. Comme les clopes. Kho Lanta en premier.
http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/01/koh-lanta-suicide-medecin-emission_n_2992044.html

Pekin Express tue presque, mais en faisant des efforts, on devrait arriver à trouver des solutions pour améliorer le concept et  supprimer définitivement certains candidats
http://www.justfamous.fr/news/deux-candidats-de-pekins-express-enleves-et-sequestres-25943

Pourtant on le savait… même le loft a fait des dégâts… et il n’y avait qu’une piscine comme élément exotique de décor… Comme quoi pas la peine d’aller loin pour vivre d’intenses émotions télévisuelles….
http://www.voici.fr/news-people/actu-people/loana-va-mieux-et-a-perdu-beaucoup-de-poids-479425

Alors quoi ? Estampiller les émissions, leur poser des étiquettes « attention, l’abus de connerie est préjudiciable à la santé mentale » ?
Et comment faire pour obliger les gens à lire (autre chose de Marc Levy) ?

Femmes VS Voitures – le combat –

voiture femme

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les hommes qui ont des voitures neuves se comportent soudainement comme s’ils avaient peur. Attention : pas tous les hommes. La catégorie « gros-imbu-de-lui-même-qui-roule-en-énorme-et-inutile-voiture-aux-vitres-teintées-et-jette-ses-mégots-par-la-fenêtre-et-téléphone-au-volant-au-mépris-de-la-sécurité-la-plus-basique (en l’occurrence : la mienne) ».
Peur au point de rouler au milieu des voies, à une vitesse ridiculement basse et de klaxonner dès qu’on approche à moins d’un mètre.

Evidemment, ils ont mis des sommes colossales dans ces voitures. Elles ont des sièges en cuir, des vitres teintées, elles rutilent, souvent elles ont énormes…

Donc, question : Qu’en est-il de leurs femmes ? Soit à se demander : quand un homme a une femme neuve, comment se comporte-t-il ? Et comment l’a-t-il choisie?

Bon, déjà, une femme neuve ne nécessite pas la prise d’un crédit ; elle est moins chère que la voiture. Ensuite, elle ne se raye pas si on l’approche d’un peu trop près.
En entretien, la femme neuve coûtera moins cher si elle est choisie jeune que si elle commence à avoir besoin de régimes et de botox. (Et de vêtements de luxe pour compenser la chute des tissus et des graisses). Donc l’homme aura tout intérêt à choisir un modèle récent.
Alors que les voitures vintage peuvent coûter très cher et permettent de parader dans des clubs spécialisés, tout habillé pour l’occasion, les femmes trop âgées ne permettent pas de parader dans des clubs spécialisés, et les hommes n’y sont pas tout habillés.

En tenue de route, la femme jeune présente quelques incertitudes ; elle peut avoir besoin de s’essayer, de tester. La femme plus âgée a déjà tout essayé (on lui souhaite) elle sera donc moins nerveuse. Mais l’homme aime les véhicules qui ont du répondant… pas les diesels, encore moins les familiales. Encore des points perdus pour la femme plus âgée…

Sur la route, si l’homme dans la grosse et rutilante voiture sent un risque potentiel pour son véhicule, il va sortir les griffes et faire sa grosse voix. Voir employer un vocabulaire peu recommandable pour les moins de 12 ans. Que se passe-t-il s’il sent un risque potentiel d’approche ou d’emboutissage de sa femme neuve ? Eh bien il va , de façon très surprenante, agir de façon différente : souvent il va considérer que tout est de la faute de sa femme neuve (et là, qu’elle soit plus ou moins jeune ne rentre pas en ligne de compte); il va l’accuser de le faire exprès et les mots orduriers, au lieu d’être dirigés vers l’agresseur potentiel, seront dirigés vers … la femme… Curieux non ?

Si la femme neuve n’avance pas assez vite, vous pouvez parier votre paie 2013 (avec les stocks options, les parachutes en platine et les comptes à Singapour) qu’elle va se faire littéralement pourrir vocalement. La voiture neuve, elle, sera « en rodage ».

Si la femme neuve a besoin d’entretien (coiffeur, chaussures, un petit massage), elle ne sera pas écoutée ; en revanche, au premier voyant qui clignotera sur la voiture neuve, le rendez-vous sera pris sans tarder (« quoi, ils n’ont pas de service 7/7 24/24 chez BMW ? »). A quand les voyants rouges pour les femmes neuves? C’est peut-être un réflexe pavlovien: voyant rouge = faire attention, prendre soin?

Le week-end, la voiture neuve sera le prétexte à de longues balades, bras à l’extérieur de la fenêtre et musique cool à fond. La femme neuve, le week-end, aura à peine le temps d’une mini-grasse-mat’ avant de se mettre au ménage… et elle regardera la télé, avec toutes les émissions pas cools du samedi et du dimanche.

L’homme aura plaisir à se rendre au travail avec sa grosse voiture neuve et à parader devant ses collègues en détaillant bien tous ses avantages, pour les rendre jaloux. Je ne connais personne qui ait envisagé, l’espace d’une milli seconde, à venir parader au bureau avec sa femme neuve… Encore moins si elle est grosse.

En bref, il semblerait que le statut de « voiture neuve » soit nettement plus enviable que celui de « femme neuve ». Pour une catégorie d’hommes, je me répète…

Prochainement, une enquête sur les différences femmes/téléphone. Sans doute encore d’édifiantes découvertes à la clef…