Archives d’Auteur: geckobleu007

Frous-Frous et vélo, le double choc de ce week-end

ff https://www.facebook.com/events/194852470692701/

Amis parisiens, si vous avez envie de trouver un peu de lumière, de couleurs et de fun en ce début d’automne à ne pas laisser un homme politique de gauche dehors, laissez vos pas vous guider vers les quais de Seine. La péniche « La nouvelle Seine » accueille tous les week-ends jusqu’à la fin de l’année le spectacle « FROUS-FROUS, Cabaret de bonnes femmes fatales », un mélange osé de textes classiques, de chansons rétro et de danses sous le signe de l’humour, du charme poudré et de l’extravagance à talons.

Pour moi, la soirée avait commencé par un choc frontal avec une bicyclette et mon niveau de concentration était largement entamé (disons que je sentais ma cuisse droite gonfler dans mon jean soudainement trop serré et mon coude droit partir en miettes – comme quoi la droite, ça reste fragile, quoi qu’on en dise). Mais une fois le billet pris, quelques minutes de repos salvateur dans une chaise face à la Seine et à Notre-Dame et les nombreuses insultes propres à un bon défoulement proférées à l’encontre de l’indélicate cycliste, j’ai commencé à redevenir moi-même. Soit un modèle de délicatesse et d’humour ciselé.

La salle, joliment décorée, est aménagée au niveau bas de la péniche ; les coulisses sont installées derrière un paravent posé à même la scène, ce qui permet de suivre à la fois ce qui se passe devant nous et ce qui nous est suggéré.  Plumes, bas résilles, hauts talons, combi-short léopard, guêpière à la JPG, on est dans le ton. Elles sont jolies, elles sont sexy, elles sont court-vêtue, il est joli, il est moustachu, il est (parfois) court vêtu et ils sont accompagnés au piano en live (et ça, c’est cool)
L’équilibre est atteint entre chansons, scènes, gros délires et pitreries. C’est bien : on est souvent surpris, jamais déçu. Les comédiens sont à la hauteur de leur spectacle, aussi bon en chant, en danse qu’en jeu.
Ma préférence va à la reprise drôlissime et décalée des précieuses ridicules. Le texte est interprété avec humour et brio, rendu actuel par les choix inattendus de mise en scène et surtout… articulé, clair, vivant ! Rhaaaaa ! Molière à la sauce cabaret, quelle bonne idée !
Bon, je ne vais pas spoiler l’affaire avec mon enthousiasme crétin, je vous laisse prendre vos places et aller rigoler un bon coup.

PS: Cerise sur le reblochon, c’est même un spectacle conseillé par Télérama ! Damned…

Le burlesque et moi: une histoire d’amour? il y a presque 1 an, je vous faisais part d’une expérience assez… burlesque… ici: https://geckobleu007.com/2012/11/01/ma-nuit-burlesque/,

Un cri silencieux sur la toile

On va tous y passer, un truc agité par F.Lopez de 11h à 12h30 sur ce qui reste de France Inter

Alors voilà… Je voudrais pousser un cri…
Bien sûr, on se demande pourquoi tant d’acharnement sur une pauvre émission de radio. On est en droit de s’interroger sur ceux qui prennent le temps de manifester leur désapprobation, à grand renfort de citations, d’exemples, de précisions horaire… Quoi ? Mais ces gens n’ont donc rien d’autre à faire que de poster des critiques sur une émission? C’est vrai. Après tout, il est sans doute plus constructif de crier sa joie que son ire. Ou, à tout le moins, de faire des critiques constructives plutôt que destructives.
Perso, je trouve fascinant d’écouter cette émission, comme le témoin d’une déliquescence radiophonique. Le signe avant-coureur d’un nivellement par le bas. Et en plus, elle passe à un horaire qui me convient.
Mais quand même.
Pourquoi niveler par le bas ? Je trouve que c’est beau d’écouter la radio plutôt que de céder aux sirènes débilitantes de la télé. C’est, à mes yeux, comme un acte de résistance. Mais quand la radio commence à prendre un parfum de télé, que reste-t-il à l’auditeur en quête de … de… en quête de quoi d’abord, à cette heure-ci? D’un peu d’intelligence, de news culture, d’humour au-dessus de la ceinture… C’est pas grand-chose, pourtant…
Certes, il est difficile de se renouveler, certes les blagues de cul rencontrent facilement un public enthousiaste, certes, il est plus facile de faire rire avec de l’humour gras qu’avec de l’humour fin. Peut-être les auditeurs et les téléspectateurs sont-ils friands de jeux débiles, peut-être aiment-ils se faire traiter sans relâche de vieux, de chômeurs voir d’incultes, peut-être, à force de les entendre, devient-on addict des rires télécommandés. Peut-être même a-t-on soudainement une furieuse envie de rire bêtement à la demande. Pour faire comme tout le monde, avoir la sensation grisante de faire partie d’une communauté ; la communauté de ceux qui rient sans raison, de ceux qui « like » sans raison, de ceux qui ne savent pas écrire autre chose que du langage sms. C’est un choix. Ou non. A croire qu’on n’a plus le choix.
Mais quand même.
André Manoukian ne sait pas parler à la radio, pourquoi insister ? Il couche ? Il a besoin de l’aide de Daniel Morin, qui va même jusqu’à lui rappeler que les grossièretés ne sont pas nécessaires… AM bosse par approximations. Si un coiffeur, une esthéticienne ou, pire, un dentiste avait la fantaisie d’en faire autant, vous imaginez le résultat ? Une coupe de balais de chiotte, une jambe moitié épilée, des dents valides arrachées… Et on continuerait à « Liker », par ce qu’on ne se rendrait plus compte qu’on se fout de nous. Et qu’on voudrait toujours cette sensation grisante d’appartenir à la communauté. Au royaume des consommateurs, les pipoles sont rois.
Témoin de la dégradation de l’ensemble : le raccourcissement des podcasts. Sur près de 80mn d’émission, lorsque de seules 20mn sont proposées à l’écoute différée, que penser ? Que les 75% restants sont trop mauvais ? Et que dire des commentaires des auditeurs sur le site de l’émission ? On passe de la critique à la louange obséquieuse…
Mais quand même.
En plus c’est l’automne.

Tout le reste est par là ou dans la catégorie « France Inter » de cette d’aiguille sur la toile…

C’est la rentrée, quoi de neuf?

Cette semaine, on découvre qu’aux US il existe un site internet pour échanger les enfants adoptés. http://www.leparisien.fr/reactions/societe/aux-etats-unis-des-parents-echangent-leur-enfant-adopte-sur-internet-11-09-2013-3127269.php
Comme ça on peut faire comme avec Amazon ou Zalando : on choisit son produit un peu à la légère (parce qu’on n’a pas le temps), on commande et si le produit ne convient pas, on le renvoie. Sans limite de temps en plus ! On a bien le temps d’abîmer le produit, de l’user selon son bon plaisir et puis, une fois lassé, de s’en débarrasser…
Evidemment, on se dit que seuls des malades mentaux graves peuvent se comporter de la sorte. Moi je dis qu’il y a pire : ce sont ceux qui sont assez cupides, pervers, déviants, pour créer le site internet sus-mentionné… Pour surfer sur la vague de la bêtise humaine à ce point. Et que font nos amis de Facebook, ces gens si bien intentionnés ? Ils refusent de dégager la page correspondante… Bientôt ils vont envoyer des demandes de « like »… Ca y est, on entre dans la marchandisation ouverte de l’humain. Petite suggestion : des sites d’échange d’organes (de préférence des organes de vivants, comme votre voisin, la boulangère du coin ou le fils de votre banquier), des sites de vente en ligne de bébés, des sites de recherche de tueurs à gage pour les vieux encombrants… On doit pouvoir se faire des sous avec tout ça…
Pour rejoindre le propos, il y a une semaine, on découvrait qu’une vieille dame s’est trouvée enfermée 24h dans la salle des coffres de sa banque:

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/une-nonagenaire-enfermee-dans-une-salle-des-coffres-de-la-bnp_1279746.html

Quel rapport ? Disons… Une fois qu’on a essayé des bébés, des enfants, des ados et qu’on est totalement convaincu que l’expérience n’en vaut pas la peine (trop dur, trop d’investissement personnel, trop de problèmes non solvables avec de l’argent, …), on regarde autour de soi et qui voit-on ? Les vieux ! Ceux qui contribuent à creuser le trou de la sécu, qui dépensent les sous de leur retraite (alors que nous, on bossera jusqu’à 250 ans au rythme où ça va…), dont on ne sait pas quoi faire, qui demandent à ce qu’on s’occupe d’eux alors qu’on n’a pas le temps (vu que, déjà, on commande nos enfants sur amazon)… Alors que fait-on ? Ben on les oublie, on les laisse dans les stations-service sur l’autoroute, on les perd dans la forêt (mais faites gaffe à ne pas leur laisser ramasser des petits cailloux, ils sont foutus de revenir), ou plus simplement on les fait exécuter.

Voilà, tout ça laisse augurer du meilleur…

Alors pour se distraire, que faisons-nous ? On allume la radio par exemple. Et là, qu’écoute-t-on ? Je vous le donne en mille (mais pas trop, parce que je crois que tout a déjà été dit à ce sujet par ici…) :
– Des vannes au curieux goût de déjà mâché
– Des invités qui font semblant de découvrir le concept (ou qui ont la mémoire courte)
– Des tentatives de jeux débiles qui laissent supposer qu’on est sur TF1,
– Des rires faux et gras,
– La présupposition que les gens sont idiots (et qu’ils n’ont pas de vocabulaire, à l’instar des animateurs),
Et oui, vous avez deviné, nous sommes sur France Inter, il est entre 11h et 12h30. Ou bien vous avez réussi à choper un bout de podcast manifestement soigneusement trié avant sa mise en ligne. A l’écoute de ce qu’on nous laisse disposer comme du « meilleur « , je n’ose imaginer le pire… Fut un temps ou, sur France Inter, « la voix était libre », ou France Inter c’était « la différence ». Aujourd’hui, entre les tentatives de peoplisation de la station (sortez-nous Manoukian, qu’il fasse les textes et les laisse lire à quelqu’un qui a des notions de radio…) et les come-back malheureux (mais que F. Mitterand est pénible à écouter…), on ne sait vraiment plus où laisser traîner ses oreilles…

En même temps, on vit dans un monde où la malhonnêteté des partis politiques est  financée gracieusement via le web et où en plus, on peut déduire les dons de ses impôts…

 Bon, tout ça me donne des ides: Je vous laisse, je vais me mettre à la création d’un site web pour échanger des animateurs radio.

Comment garder la ligne au sortir de la plage?

Alors voilà le bilan: On sort de plusieurs semaines de beau temps, plage, randonnées, vélo, glande au soleil, mer, piscine, légumes grillés et fruits frais (cocktails et chips au vinaigre en quantités raisonnables, parce que quand même). Désormais, on assume de marcher, tête haute, les 5 mètres fatidiques qui séparent notre serviette (ou transat) de l’eau. On ne craint plus les regards réprobateurs qui ne manquent pas de se planter dans nos fessiers comme autant de dards de moustiques géants. Par ce que Oui, les regards critiques sur nos anatomies démangent; même si c’est principalement l’ego…
En d’autres termes : cet été, on a mené une vie saine et adopté une alimentation équilibrée. En conséquence de quoi on se retrouve bronzée, mincie (au moins dégonflée) et nos muscles ont travaillé (les muscles sont ces trucs qu’on ne voit pas le reste de l’année, mais qui dessinent de jolies formes sur les membres durant l’été ; et qui, accessoirement, peuvent brûler un peu après un effort soutenu – effort physique j’entends. L’effort intense nécessaire pour lire autre chose que Marc Levy ne brûle pas, c’est la lecture de Marc Levy qui brûle, et seulement les yeux, le cerveau est hors d’atteinte pendant ces moments -). On peut enfin déambuler en bikini sans le paréo cache-misère et les sandales à hauts talons supposés allonger la jambe en toutes circonstances.

Donc, corollaire numéro 1, on ne rêve que d’une chose : conserver cette allure de sylphide virevoltante.
C’est là que j’interviens.
Parce que moi, pendant que vous pleuriez d’avance sur votre belle silhouette en voie de perdition, j’ai enquêté, j’ai testé. Et je vous apporte LES SOLUTIONS !

Premier ami de votre bien être : la brosse de massage à picots. Le poing américain qui va mettre à plat toute forme de graisse disgracieuse.

ligne 2

Le principe est simple : il faut se masser les zones à risques tous les jours. Le problème réside dans la régularité. Les tests sont formels : pas moins de 15 jours avant de voir un résultat tangible. J’ai débuté hier et je me garderai de mettre en ligne les photos avant/après, mais je ne manquerai pas de clamer ma victoire dans deux semaines.
Avantages de cet outil : il est coloré et fait joli sur le bord de la baignoire. Il n’est pas très cher (on en trouve à partir de 4,50€), il ne fait pas de bruit.
Inconvénients de cet outil : après un massage dynamique, il laisse une désagréable impression de picotements, la peau rouge et le bras brûlant (parce qu’on a fait travailler les muscles qui sont dedans pour ceux qui suivent).
Contrainte corollaire : Il est important d’utiliser alternativement les 2 bras sous peine d’avoir un biceps de camionneur et un biceps de comptable.

Ce qui amène au second ami de votre bien-être. Pas le comptable, soyez sans craintes… Non, il s’agit de l’élastiband. Ce n’est pas un nouveau groupe de musique pour post-ados boutonneux, c’est ça :ligne 1

C’est joli, ça existe en différentes difficultés (7, 10 15 kg), ça ne fait toujours aucun bruit et ça ne prend pas trop de place. J’ai choisi la difficulté intermédiaire de 10 kg. Au passage, si on pouvait convertir nos kilos superflus en bandes élastiques, on n’aurait pas à se torturer et ce serait du temps de gagné. Mais la conversion graisse/élastiques n’est pas au sommaire des livres d’alchimie. On devrait peut-être lancer Marc Levy sur la piste, ça lui éviterait d’écrire pour rien.

Mais revenons à notre nouvel ami.
Comment ça marche? c’est comme un gros élastique à cheveux cousu en différents endroits qui forment autant de places possibles pour les pieds et/ou les mains. Une fois les extrémités prisonnières, il reste à pousser ou à tirer pour griller les calories.
C’est vendu avec un poster de 63 exercices (pas très décoratif, même avec un joli cadre). Comme il fait moche aujourd’hui et que je n’ai pas pu sortir courir, j’en ai fait une petite trentaine (et oui, je ne recule devant rien pour mon lectorat).
Passons sur le temps nécessaire pour comprendre comment mettre en pratique certains de ces exercices… les dessins sont un peu comme un plan de montage ikéa, les petites clés coudées en moins. Et le nom prononçable en plus. On se retrouve un rien saucissonnée, mais c’est moins désagréable que les poids à scratchs pleins de sable qui s’adaptent aux poignets et aux chevilles. Aux couleurs près, tous ces accessoires ont un je-ne-sais-quoi d’instruments pour entraver les prisonniers…
Après 1h30 de travail assidu (mais tout de même à l’écoute de France inter), l’ensemble de ma structure musculaire brûle de façon un peu inhabituelle.
Je profite donc des derniers moments ou mes muscles me permettent l’utilisation du clavier pour écrire ce post… sûr que dans quelques heures je ne pourrai plus bouger ni les bras ni les jambes et que mes abdos se révolteront en me faisant pleurer à chaque éternuement (oui, j’ai pris froid avec ces changements idiots de météo).

Corollaire numéro 2, on se pose moultes questions sur notre alimentation. Comment prolonger l’effet « sardines grillées » une fois réintégré son appart’ citadin?
Hélas, mes recherches sur les aspects alimentaires de nos challenges de rentrée n’ont rien donné de nouveau. Une étude approfondie m’a appris qu’il faut éviter les sucres, les pâtes et le pain blancs, le café, l’alcool et les graisses. Restent le tofu et le soja. Quel fun !

Par ailleurs, il est fortement conseillé de se lever tôt pour pratiquer les exercices mentionnés ci-dessus. C’est statistiquement incontournable: les gens les plus en vue se lèvent tôt.
Pour continuer sur nos bonnes bases de rentrée, je vais partir illico en quête d’un outil pour ce dernier et épineux point. Je vous dirai « quoi »…

Petite trahison sur les ondes

Parfois je fais des infidélités à France Inter. par exemple, ici:

https://geckobleu007.com/2012/10/07/bruce-toussaint-lhomme-qui-ma-fait-aimer-frederic-lopez/

 Chaque fois je regrette…

Cette semaine, c’est RTL qui m’offre un nouvel élan vengeur. Innocemment branchée sur cette vénérable antenne, je découvre, dans un demi-sommeil dominical comateux, Bernard Poirette.
Rien à signaler de particulier jusqu’au moment où mon oreille, débarrassée du chant des sirènes de la nuit, écoute l’émission suivante:
http://www.rtl.fr/emission/rtl-matin/ecouter/rtl-matin-du-18-aout-2013-7763867365
Je me réveille totalement  à la minute 88, quand le comportement de touristes est jugé «effarant et scandaleux » (même si je suis d’accord, je me contrefiche de savoir ce que tu en penses) ; répété 1h après, pour que chacun en profite bien…
A la minute 90 et 15 sec, tu déclares à propos des bouchons sur la route du retour, « Ca a dû mettre du baume au cœur de tous ceux, 4 Français sur 10, qui ne sont pas partis en vacances cette année… ». Ah… C’est pas cool, ça, Bernard… Si tu es frustré de travailler pendant que d’autres se la coulent douce, ce n’est pas la peine de le partager…
Et tous ceux qui ne sont pas dans les bouchons par manque de moyens de partir aux périodes de pointe ne sont pas forcément des salauds-jaloux.
Et je croyais que les journalistes devaient garder leur avis pour eux? A ta décharge, tu ne refais pas la blague 1h après… mais à la minute 123 et 40 sec, ceux qui partent feront un « coucou provocateur en croisant ceux qui rentrent »; Bernard… les gens ne sont pas tous forcément méchants, si? C’est ta vision peut-être?
Méchant, irresponsables, voir fous… dans un monde ou les touristes qui se laissent rechercher pendant 2 jours après avoir laissé leur canoë en vrac dans les gorges du Verdon ne sont passibles d’aucune poursuite et où les mères sont capables de jeter leur enfant dans une rivière… Sur RTL, y a de l’info!

A la minute 115 40sec, tu dis « j’me suis encore planté »… Mais tu as le droit de te tromper, Bernard, pas celui de dire « j’me suis planté »…

Le 19 Août, voulant en avoir le cœur net, je remets ça …à 63’22’’, j’entends avec étonnement « 2025 c’est pas demain » ; moi j’aurais dit « 2025 ce n’est pas demain », mais il est encore tôt, on va passer…  Un peu plus tard, « le windsuit, un sport extrême, extrêmement dangereux »… allez Bernard, fait un effort… je suis sûre que tu peux mieux choisir tes mots…

Pour quelqu’un qui, selon une source proche du milieu de l’enquête, traite ses techniciens de « 2 neurones », je trouve tes interventions assez savoureuses…

Quand je pense que je m’énervais après Manoukian. Finalement il est simplement pareil que les autres…

(https://geckobleu007.com/2013/07/07/les-merveilles-de-la-technologie/)