Archives de Catégorie: La fée pétasse

… toujours la grande manipulation…

Ces derniers temps, ma mutuelle m’inonde de propositions toutes plus séduisantes les unes que les autres :
–          Des étiquettes qui auraient pu être dessinées dans les années 20, pour me remercier de souscrire à un plan d’obsèques. C’est cool, je peux mourir en paix… j’ai des étiquettes à coller pour prévenir mes amis…
–          Un « plan longue vie » (si jamais je ne veux pas mourir de suite): comme ça je vais rester dans les bonnes conditions pour continuer à travailler très très longtemps, pour avoir mes 180 trimestres avant la retraite… Mais dans ce cas là, il va falloir plus d’étiquettes…

 Internet, de son côté, me propose :
–          Des trucs imparables pour maigrir, c’est un peu vexant, comment osent-ils ? c’est donc à supposer que tout le monde veut maigrir ?
–          Des éthylotests et de la lecture dans la même promotion; donc les gens qui boivent sont les gens qui lisent ? ou ceux qui essaient de se mettre à la lecture finissent poivrots ?
–          Des trucs pour racheter mes crédits, histoire d’être endettée au maximum (d’où l’intérêt du «plan longue vie »),
–          Des infos sur le glaucome (l’âge ?),
–          De me faire des amis sur un site de rencontre pour les + de 50 ans… ceux qui n’ont pas encore de glaucome, les autres ne peuvent pas lire (ou ils sont torchés dès 10h le matin, et ne sortent pas sans éthylotest)…,
–          Un relooking coiffure (mais ils voient à travers l’écran ?),
–          Des infos pour passer le cap de la ménopause (ça commence à devenir vexant, ces allusions…), vieille, grosse, sans amis, mal coiffée, poivrote… quelle image de moi véhicule le net ?
–          De réveillonner à l’étranger,
–          D’acheter des DVD à 5€ pour bien passer Noël (que des bons films, à 5€…), mais à l’étranger…
–          Un pèse-personne intelligent (sans doute un truc qui comprend les insultes et sait y répondre avec humour),
–          D’anticiper le financement de mes obsèques (décidément le oueb veut me voir refroidie…)
–          Une caméra de surveillance WiFi, sans doute pour voir mon appartement vide en mon absence… les coussins du canapé tristes et seuls… Et un super moyen d’être en ligne en permanence si j’oublie de désactiver la cam’…,
–          De devenir un trader professionnel, pour rejoindre Kerviel en prison pour les fêtes (mais avec des DVD et une possibilité de négocier un réveillon à l’étranger…)
–          D’assister à des essais auto (ça c’est grand ! je me demande bien quel moteur de stats a pu me mettre dans cette liste… les mystères de la technologie moderne… sans compter que j’ai sans doute un glaucome… d’où les assurances obsèques…)
–          De me poser des faux ongles (comme ça, plus possible d’utiliser mon clavier, réduite au silence ouebien)
–          Des tas de voyantes qui me veulent du bien. En même temps, avec tous mes problèmes liés à l’âge, à la baisse de vision, au poids, à la solitude… ,
–          Un devis mystérieux pour des travaux non demandés,
–          Une confirmation de vol pour un vol fantôme,
–          Une formation « stable et qualifiante » d’hôtesse d’accueil tourisme…, (mais vieille, grosse, moche et qui ne voit pas bien. Seuls ses ongles longs sont comme une réminiscence de sa féminité passée),
–          Un tablier de boucher pour aller avec mes achats de viande (bien ciblé aussi, ils ratissent même chez les végétariens… il faut décidemment étudier les moteurs de stats),
–          Sans compter le faux mail d’EDF (hyper bien fait) qui me réclame une facture soit disant impayée et menace de me couper l’électricité… sauf à communiquer mes coordonnées bancaires… il parait que plein de gens se sont fait avoir… tellement habitués à inscrire leur numéro de CB partout…

Allez… un petit coin de paradis pour oublier tout ça…

 

Nous prend-on vraiment pour des cons?

Ou une nouvelle théorie de la grande manipulation…

… ça gratte un peu en ce moment ; par « ça gratte », j’entends « ça dérange », « ça gêne », « ce n’est pas confortable », …
Déjà, on se réveille et quand France Inter n’est pas en grève, on entend au moins 25.000 fois les mots « crise », « chômage », «augmentations » (pas de salaire), « baisse » (dans les sondages). Pas de quoi donner envie d’aller gambader dans les champs en suçant des fleurs…

Côté culture, ça donne :
–          « L’art en guerre » (musée d’art moderne de Paris) ou comment les temps durs, crises, pénuries, ont amené les artistes à adapter leur production.
Question : doit-on se préparer à traverser des temps si difficiles qu’il faudra porter des colliers de nouilles et accrocher dans son salon des tableaux faits de boîtes de conserve récupérées dans les poubelles de François Hollande ? Ou alors, doit-on interpréter cela comme : « soyez heureux, quoi qu’il arrive on peut trouver comment positiver » ? Ou alors : « Fermez-la, serrez les dents, d’autres ont connu pire et regardez comme ça leur a réussi « ?
–          « Bohèmes » au grand palais (magnifique scénographie, au passage) ; à l’heure ou les Roms sont chassés, repoussés, renvoyés, honnis, comment interpréter cette thématiques ? « Regardez, ils ont de tous temps été près de nous, soyez tolérants » ? « Ce sont de artistes, des muses, acceptez-les » ? « Nos plus grands compositeurs, auteurs, … ont été inspirés par eux, pourquoi par vous » ?…
En intro à l’exposition, un petit film montre des tziganes danser dans la rue. Formidable. Aujourd’hui, ils chantent dans le métro (mal), doit-on continuer à s’extasier ? Aurait-on à faire à un soupçon de démagogie ?
–          « Arts de l’Islam » au Louvre. Aux antipodes des problématiques extrémistes actuelles. Alooors ? Qu’en penser ? Peut-on y déceler un message comme « Regardez, les musulmans font de si belles choses, ne sombrez pas dans un anti-islamisme primaire » ? « Ayez l’esprit ouvert, soyez tolérants » ? « Aimez-vous les uns les autres » ? Non, il n’y a sans doute aucune démagogie là-dessous, ce doit être une forme passagère de parano m’atteignant les nuits sans lune.
–          «Le journal d’Anne Frank » au théâtre Rive gauche. Oui, il y a eu la guerre et c’était dur. Alors taisez-vous et attendez que la crise finisse; faites confiance au Pouvoir.
–          « Les derniers jours de Stephan Zweig » à l’Antoine. Oui, il y a eu la guerre et c’était dur. Alors taisez-vous et attendez que la crise finisse; faites confiance au Pouvoir.

La crise, donc. La guerre. L’intolérance (ou la beauté d’être tolérant). Manipulation, sentimentalisme de base, peut être ?

 –          Un film, « Compliance » (basé sur des faits réels) qui montre comment un malade pervers peut, au cours un simple appel téléphonique, en se faisant passer pour un inspecteur de police (Ah…. Le Pouvoir…), entraîner des quidams (vous et moi, mais surtout vous) à perpétrer humiliations et viols en toute impunité. Manipulation encore. D’un côté les pervers, de l’autre les moutons. Question: De quel côté vaut-il mieux être? Quoi…penser de soi-même? être en adéquation avec ses propres valeurs… mais… on peut?

Vous êtes férus de culture ? Alors pourquoi (vraiment, je reste sidérée) passer 4h à faire la queue sous la pluie pour ensuite aller se compacter devant les toiles d’Hopper (au grand palais) ? Il y a des dizaines d’expos au moins aussi intéressantes. Mais moins médiatisées, sans doute. Ah… un peu de manipulation, peut être ?

 Et que penser, à la lumière de ce brillant post, des petits pères Noël en chocolat qui agrémentent les rayons des supermarchés dès le 20 Octobre ? (ils y étaient peut être avant, je ne fais pas mes courses souvent, je ronge les joints du frigo en hurlant à la lune les complaintes du ménestrel Alain Souchon en ce moment  -on est foutu… on mange trop…-). Ca peut être interprété par « Hahaha ! On vous fait encore croire au Père Noël », «Jésus Christ 2013 : le retour », « Mangez-bougez, mais mangez surtout », « On ne sait pas de quoi sera fait demain, offrez vous dès maintenant la douceur des fêtes, ces moments de bonheur familial partagé », « Ta gueule et fais ce qu’on te dit, même si tu n’en as pas envie, nous on sait ce qui est bon pour toi, en l’occurrence, le chocolat en forme de père Noël »… Manipulation, toujours ?

 … ça fait peur, non ? (comme me l’a susurré à l’oreille mon ami Ribes) …  Soyez vigilants, bientôt Marc Levy sera perçu comme un prophète et Britney Spears comme une sainte…

 

Les derniers jours de … mais détendez-vous monsieur Timsit!

Les derniers jours de Stephan Sweig au théâtre Antoine, avec Patrick Timsit et Elsa Zylberstein

 

Monsieur Timsit, sincèrement, je vous aime bien. Je vous trouve non seulement drôle mais caustique et avec une vraie dose de cynisme, ce qui est non négligeable de nos jours.
Je ne m’attendais certes pas à vous voir exécuter des cabrioles sur scène, ni prendre le public à partie; encore moins à nous faire rouler par terre, suffoquant de rire. Non, pas dans le rôle de Stephan Sweig, sur la fin de sa vie qui plus est.
Mais j’attendais de  Sweig, de vous donc par extension, du sentiment, de la vraie nostalgie, de la vraie tristesse, de la vraie gêne de se sentir lâche. De vous sentir lâche. Et de la tendresse aussi, pour cette femme qui vous accompagne au bout du monde, vous aime indéfectiblement et vous suit jusque dans votre dernier voyage.

Ce soir, je n’ai pas vu Stephan Sweig, mais Patrick Timsit luttant désespérément pour entrer dans la peau de Stephan Sweig.  Timsit raide et récitant, peinant à communiquer avec Lotte, répondant avant d’écouter les questions, se débarrassant de ses répliques.
Dommage.
J’ai vu un Sweig dépressif et suicidaire, mais ai regretté le Sweig nostalgique, hésitant, troublé au point de ne pouvoir écrire, passant d’une idée d’écrit à une autre, perdu, honteux de ce qu’il estime être une lâcheté ; la lâcheté d’avoir fuit, d’avoir su anticiper la débâcle, de ne pouvoir aider ses amis. Ses amis  morts, ses amis combattants, ses amis dont il n’a plus de nouvelles.

Alors si, j’ai été émue. Aux larmes. C’était à vous regarder saluer. Vous aviez l’air heureux, vrai, vous étiez plein d’émotions. A voir votre main serrer celle de votre partenaire, on sentait la joie de ce moment partagé, la vraie tendresse. Vous avez pris Elsa par l’épaule, lui avez donné une bise, réelle, celle que l’on aurait tellement souhaité que Sweig donne à Lotte au moins une fois… C’est ce Timsit là, au visage vivant, expressif, que l’on peut espérer vous voir donner à Sweig.

Je dis ça, c’est peut être simplement un moment de dépit, de fatigue, allez savoir.

Sinon, pour la note débile de fin de semaine (je m’adresse à ceux qui lisent encore: merci à vous, je vous aime… et ça prend toute sa saveur dans ce qui va suivre…), j’ai vu sur une voiture l’autocollant au slogan le plus nul de l’univers; ça disait : « Vous aimez les lapins, mangez des carottes ! ».

 

Il se trouve que j’ai aimé mon chien, mais n’ai jamais mangé de canigou. Et que j’ai aussi aimé un chat, sans pour autant partager ses souris. Il m’est arrivé d’apprécier un poisson rouge, Mister T, je devrais peut être envisager de me convertir aux paillettes qui puent.
On pourrait transposer à la RATP: « Vous aimez les parisiens? roulez en vélo! » (les parisiens de batterie, ceux qui passent plus d’une heure par jour dans le métro); mieux: « Vous aimez les parisiens? jettez votre 4X4 inutile et qui pue » (les parisiens courageux: ceux qui roulent en vélo pour avoir voulu libérer les parisiens de batterie); mais personne ne doit aimer les parisiens… Peut être qu’en faisant manger des carottes aux parisiens, on les rendrait aimables… il doit y avoir une piste à creuser…

 Voilà, il est tard et je vais aimer aller me coucher. Mais sans mâchouiller mes boules Quies. Promis.

 

 

 

 

Brèves de Paris

Avant, on appelait ça les « brèves de comptoir », par ce que la source était essentiellement les débits de boisson. Maintenant, je propose que l’on appelle ça les « brèves de Paris », parce que la source est … partout…  à croire que l’être humain a fini par être génétiquement modifié par l’alcool absorbé… Mais ça ne se réduit sûrement pas à Paris…

Un lecteur assidu, M. J de Paris, me faisait remarquer récemment que j’avais l’air d’avoir développé une propension curieuse à croiser des gens au comportement ou au discours bizarre. Ben… je ne crois pas les attirer… Je crois plutôt qu’ils se sont multipliés, développés, introduits dans tous les lieux de vie… Courage, J, nous allons mettre en place un plan de protection..

Cette semaine, voici les palmes:

1 – Commençons par un lieu supposé développer la culture: le ciné.

Je sors d’un film d’animation en 3D, « le magasin des suicides ». Ambiance noire et humour fatal. 2 gamines me précèdent sur l’escalier qui mène à la sortie. Elles n’ont manifestement pas aimé le film, elles s’attendaient à quelque chose de plus proche de « twilight », si j’ai bien compris. Elles cherchaient le frisson et le Pattinson. Forcément elles étaient déçues. On est en droit de se demander comment elles ont choisi d’aller voir ce film, mais la question n’est pas là.

En quittant le ciné, elles ont lancé un dernier regard à l’affiche, peut être pour bien se souvenir du titre et ne pas le recommander à leurs amis FaceBook. Et la remarque à jailli: « Ben… c’était en 3D-hin.» (j’ai cherché comment reproduire par des syllabes ces fins de mots insupportables qui oscillent entre « heu » et « hin », je n’ai pas trouvé mieux que « hin », il faut imaginer un ton nasillard et une lèvre supérieure relevée par le dédain).

Donc, de nos jours, les jeunes qui voient:
– une salle de cinéma pleine de gens portant des lunettes de soleil,
– une annonce précisant à quoi servent ces lunettes,
– un film flou

Trouvent cela NORMAL. Incroyable! Le rapprochement avec un président NORMAL se fait forcément dans mon esprit… est-il flou? Faut-il un accessoire particulier pour le comprendre, genre des lunettes de soleil ou une boisson spéciale?

2 – A la piscine.

Moins vecteur de culture, mais ne faut-il pas avoir un esprit sain dans un corps sain? Alors la réciproque, à savoir un esprit idiot dans un corps mou et avachi, doit être vraie. Je ne suis pas de formation scientifique pour rien… (si-si).

LA THE réflexion: une jeune femme accompagne 5 petites filles à la baignade; elle fait prendre une douche aux gamines avant le bain (jusque là, tout est normal); après les avoir dument savonnées, elle lâche l’affaire en déclarant « De toute façon, la piscine, ça désinfecte! ». Véridique.
Ben oui, la piscine ça désinfecte, c’est bien connu. Et le métro ça purifie.
Les gens qui ont des bubons, des plaies, des maladies de peaux se précipitent dans le grand bain pour obtenir un teint de pêche…

Avec des concepts médicaux aussi poussés, je me demande comment interpréter « mangez-bougez » ou « manger 5 fruits et légumes par jour ». Sans doute les fraises tagada et les chewing-gums à la fraise sont-ils intégrés au programme des 5 et les mouvements de doigts sur le téléphone portable au programme « mouvement »…

Pas de 3ème point pour l’instant, mais il me reste encore 28h pour en dégoter un… Je vais ouvrir bien grand les yeux et les oreilles…

Beauté de rentrée

C’est la rentrée et comme chaque année, portées par l’heureux impact de vacances au soleil et de farniente, nous souhaitons prolonger la sensation de légèreté et d’allégresse qui nous a envahies pendant, allez, au moins 4 jours. A savoir, les 4 deniers jours du séjour, ceux qui, nous rapprochant inexorablement du retour, nous ont fait prendre conscience du besoin absolu de récupérer et de se sentir bien.

Donc, nous avons : mangé des légumes et des fruits, couru sur la plage cheveux au vent, fait du vélo, dormi, lu, évité de consulter nos téléphones toutes les 2 minutes et nous sommes désintéressées de Facebook. Si on y réfléchi bien, rien que du normal. Et maintenant que les bottes, les pulls, les collants qui grattent, les réunions à dormir debout et les pizzas surgelées guettent, nous essayons de garder le contrôle, avec ce qui nous reste d’énergie. Faut faire vite, dans deux semaines, nous serons de nouveau réduites à l’état de zombie.

Heureusement, les grandes marques n’ont pas pris de vacances et certains individus au fort potentiel créatif on pensé à nous concocter une rentrée au petit poil…

La palme revient sans conteste à Narta, qui nous pond un « patch anti-transpiration » (dont la pub est visible ici) , à coller sur les vêtements.

Ce qui signifie: une fois bien enduite de déodorant efficace 48h (je me demande encore quels sont les esprits pervers qui ont inventé ce concept poussant les gens à ne pas prendre de douche pendant deux jours…), on fixe sur ses chemisiers des petits ronds qui vont se gorger de notre sueur. Plusieurs questions me viennent spontanément :

–          Quid de l’odeur ? les patchs la retiennent-ils avec leurs petits doigts musclés? ou bien se diffuse-t-elle sauvagement dès qu’on les décroche?
–          Si on transpire beaucoup, que se passe-t-il une fois que le patch est arrivé au maximum de sa capacité d’absorption, il rompt et déverse les millilitres de sueur emmagasinés ?
–          Y a-t-il un risque de se retrouver avec des auréoles sèches au milieu (à la place du patch) et humides autour ? façon « auréoles de l’ange » ?
–          Si on serre brusquement les bras le long de son corps, risque-t-on de comprimer le patch et de faire gicler toute la sueur qu’il contient et qui se mettra donc à ruisseler le long des bras et à couler en dehors de manches ? Beuuuuurk…
–          Peut-on garder les patchs gorgés de sueur et en faire des bombes à eau, à projeter sur ses camarades en réunion ?

Mais trève de questions basiques, il y a du lourd: Certains magasines décrivent notre état physique de rentrée de façon assez catastrophique : cheveux ternes, peau desséchée, pellicules dans les starting-blocks… En gros le message est : bronzée et les cheveux dans le vent c’est sublime, jusqu’au 30 Août ; dès le 1er Septembre, la peau passe de « délicatement caramel » à « vieux serpent » et les cheveux de « blond surf » à « paille cassante ». En plus, on a bouffé notre capital soleil… et les boutons, points noirs et autres comédons ne vont pas tarder à nous assaillir, sans compter les cocktails, glaces et apéritifs estivaux qui nous sont tombés sur  les hanches… et j’oubliais les tâches laissées sur notre peau par le soleil, les pointes fourchues et les cernes…
En plus, adieu les amours de vacance, les relations torrides et les coups de cœur irréfléchis…

Vieille, moche, grasse et seule… belle image pour le début de l’automne…

Mais qu’à cela ne tienne, il suffit :

–          De continuer le sport, soit : courir (sous la pluie) 3 fois par semaine (en pleine pollution)
–          D’acheter des gélules pour s’hydrater de l’intérieur, se couper la faim, garder ses cheveux, avoir un teint frais, … remplacer les mojitos par un cocktail de gélules jaunâtres qui laissent une sensation de glue dans le fond de la gorge. Et aucune envie d’aller danser la samba sur son bureau…
–          Passer en mode « crème » pour réparer les dégâts de la mer et du soleil : s’enduire consciencieusement de produits super-hydratants (donc collants et gras) partout (des pieds aux cheveux). Après ça, essayer de s’habiller relève du défit.

 Et puis n’oublions pas que la rentrée, c’est aussi le salon du mariage… retrouvons donc nos forces et notre physique pour partir choisir, dans les étalages, le mari qu’il nous faut…

Bonne rentrée…