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Les affranchis: expérience (presque) live
Afin de conclure cette enquête passionnante qui tient en haleine un auditoire chaque jour plus important et par souci d’équité, je me suis rendue ce matin à la maison de la radio pour assister à l’émission « les affranchis », sur France Inter. Rien ne m’arrête.
Pour ceux ont râté ce grand moment d’investigation, ils trouveront ici un compte rendu circonstancié de l’émission sur RTL: A la bonne heure
J’arrive avec une heure d’avance pour être sûre de n’avoir pas à piétiner deux ou trois vieux pour pouvoir entrer. Comme à RTL, on parque le public en attendant l’heure de début ; c’est un peu long, mais on a tout le loisir d’observer les personnalités qui se rendent à la radio. Si à RTL il m’a été donné de croiser Lenny Kravitz, à la maison de la radio j’ai pu observer un moine tibétain. La différence majeure entre les deux réside dans leur uniforme respectif : Kravitz en noir, le moine en orange. Et ils ont au moins un point commun : ils se désintéressent tous les deux de mes chansons à texte et de mon souci de réhabilitation de Patrick Juvet…
Le public des affranchis se presse avec le sourire : même s’ils sont peu nombreux, les gens ont l’air content de se trouver là. Ce sont pour la plupart d’anciens fans du « fou du roi ». Bien obligée d’admettre qu’il y a une dame qui porte un sac de toile écrue en bandoulière et qui lit…télérama… sans doute l’archétype de l’auditeur tant décrié par nos amis bloggeurs sur RTL…
On nous fait entrer pour nous mener dans un grand studio équipé d’une scène, du piano (les joies de la musique live) et d‘un espace pour les animateurs. Ici dès leur arrivée ces derniers s’adressent au public avec le sourire et semblent non seulement prendre en compte notre présence, mais en plus l’apprécier. Chacun arrive avec ses feuillets qu’il manipulera et modifiera tout au long de l’émission.
…comment dire….
L’ambiance qui se dégage est d‘emblée chaleureuse et détendue, bien que très concentrée. L’invité trône au centre et tout est disposé de façon à ce que le public puisse suivre confortablement. Personne pour la claque. (Ah… j’avais oublié de préciser qu’à RTL on nous enjoint à applaudir). L’émission commence et là…miracle… l’absence de pubs permet une fluidité et un suivi du ton très appréciable ; l’invité est réellement le fil rouge de l’émission et l’ensemble des sujets est partagé par tous les animateurs… Les coupures musicales en live sont de qualité et tous semblent concernés par ce qui se trame autour des micros…
A la pause imposée par le journal de 12h, quelques personnes du public descendent sur le plateau pour une séance de dédicaces ; certains semblent être des habitués.
Il y a pendant ces 90mn quelque chose que l’émission concurrente n’a pas (ou pas encore) : un vrai esprit de groupe. Pas facile à définir, mais néanmoins très présent. On ne s’ennuie pas une minute, on s’amuse, on se prend à vouloir intervenir. On entend même de petites phrases sympathiques destinées à Stéphane Bern, qui n’est pas oublié ici.
J’y allais dubitative, j’en suis revenue conquise… très sincères félicitations à Isabelle Giordano qui a l’air de reprendre le flambeau avec élégance.
Voilà, pour une fois je n’ai pas envie de dire du mal, même si c’est moins drôle…
A la bonne heure: expérience (presque) live
J’ai déjà expliqué ici mon point de vue sur le remaniement radiophonique qui secoue le monde du oueb et conduit à la scission des forces comiques et critiques de nos chaînes : la migration de Stéphane Bern de France Inter vers RTL…
Comme je prends très au sérieux mon rôle d’investigation dans cette affaire, j’ai tenu à me rendre sur place pour juger de mes propres oreilles. Et yeux. Mais à la radio, les oreilles sont plus importantes.
Donc: J’y suis allée. A la radio.
Je suis venue, j’ai vu. De là à dire que j’ai vaincu… n’est pas César qui veut. « Ave Cesar, morituri te salutant », comme dirait l’autre….mais je m’égare…
Le point fun, c’est que dès mon arrivée à RTL, Lenny Kravitz a surgi. Compte tenu de mes expériences récentes en termes d’écriture de chansons (là), je pensais qu’ayant eu vent de la présence à la radio d’un parolier de talent, il allait se précipiter sur moi avec un sourire et un contrat ; j’ai été déçue, mais suis restée forte… quand il est passé, à 1 mètre de moi sans le moindre frémissement du sourcil…
RTL, donc. Tout d’abord, il faut savoir que pour assister à l’émission il est nécessaire de réserver. Vu le peu d’enthousiasme affiché par les auditeurs de la chaîne, cette précaution semblait superflue, d’autant que la foule bigarrée de ce matin comptait… 12 personnes (dont j’étais l’élément notoirement bigarré…). Mais il y a une explication à cela : le studio est petit et sa capacité d’accueil est de 14 spectateurs. Après un rapide sondage, il semble que sont venues quelques personnes qui avaient l’intention de se rendre compte, de leurs propres oreilles, de la mue d’une de leurs émissions favorites issue d’une chaîne concurrente. Plus de 80% de remplissage donc. Et gros avantage pour les spectateurs : l’impression d’être au cœur de l’évènement.
Installés sur des chaises le long de la vitre, nous assistons, sagement, à l’arrivée des animateurs. Assez paradoxalement, ils semblent très très loin de nous, sans doute en pleine concentration… en tout cas : pas un geste, pas un regard, pas un mot vers le public (pas chéri-mon-amour pour ce coup-ci).
C’est amusant de regarder travailler des gens ; c’est légèrement irritant de les voir faire, en guise de travail, ce que l’on s’efforce de faire gratuitement ; et c’est très amusant de saisir les discussions off. Et mettre un visage, une carrure ou une allure sur une voix… c’est toujours un exercice intéressant… Et non, les gens de radio ne se maquillent pas et ne s’habillent pas comme les gens de télé.
Bon, on ne va pas ici retracer l’émission ; disons que, exactement comme lors de son écoute, les incessantes coupures pub sont totalement insupportables.
En 1h30 de présence, nous avons eu droit à au moins 9 coupures, dont approximativement 4 pour une marque de grande distribution et 2 pour une marque de fast-food. L’émission s’est trouvée toute saucissonnée et je me demande (très sincèrement) comment les animateurs font pour rester concentrés. Comment suivre le fil de ce qui se dit alors que l’on est interrompu sans cesse? et comment mener un débat rythmé par des éloges au hard-discount et au big-mac?
D’ailleurs, une question est à se poser : si on interrompt un employé de bureau toutes les 9 mn avec une pub débile pour les côtes de porc, son travail s’en ressentira-t-il? Imaginons quelques secondes les administrations saccadées et matraquées par des messages idiots… en termes de rentabilité, on va atteindre des sommets…
Les gens de radio ont-ils une capacité hors-norme à résister au matraquage publicitaire ? Sont-ils pub-proof ? Peut être deviennent-ils opportunément sourds 1mn toutes les 10 mn ?
Au cours d’une émission en direct, il y a quelques détails rigolos : les corrections de dernière minute apportées aux chroniques, les feuillets qui volent, les feuillets disparus, les commentaires sur les pubs, le fait que en off, comme tous le monde, les gens de radio se parlent de tout à fait autre chose que de leur boulot…
Certains restent le temps de leur chronique, d’autres assistent à toute l’émission, l’ambiance est plutôt détendue… mais… je ne sais pas… il manque comme un je-ne-sais-quoi d’irrévérencieux, de subversif, pour que ce soit complet.
Par ailleurs, et à mon grand dam, Stéphane ne m’a pas reconnue… ou alors il a été très pro et a fait en sorte que notre camaraderie reste secrète et ne vienne pas gêner le bon déroulé de son émission. Ce doit être ça…
France Inter vs RTL
Oui, j’avoue… j’écoute France Inter. Depuis tellement longtemps que les animateurs sont devenus mes amis. Ils me parlent tous les matins, les après-midi à la maison et les fins de soirées… Ce qui est étrange, c’est que si moi je les connais comme s’ils appartenaient à mon cercle de connaissances rapprochées, eux n’ont pas même l’idée de mon existence… relation (de compagnie) unilatérale…
Grande fan de l’émission de Stéphane Bern « Le fou du roi », je l’ai écoutée en différé le week-end depuis… suffisamment… pour que l’annonce de la fin de l’émission et de son départ pour RTL me plonge, au printemps dernier, dans la stupeur.
QWA ? On me quitte ? On m’abandonne ? Mais… et que vais-je écouter pendant que je vaque à mes occupations domestiques ? Comment vais-je assumer le repassage ou le rangement ?
Bien, on se doutait de quelques frictions au sein de la maison de la radio, mais de là à me laisser, moi…
En Juin, j’ai donc fait une (très brève) tentative d’écoute de la « première radio de France », histoire d’habituer mes oreilles à un nouveau son, à titre d’entraînement en prévision de l’arrivée de mon héro radiophonique sur cette chaîne. Peine perdue. Rien que les pubs incessantes sont rédhibitoires.
J’ai donc accepté de faire mon deuil de cette tranche de rigolade (me concernant) hebdomadaire.
Mais la vie est ainsi faite qu’elle réserve des surprises… et qu’au cours de l’été j’ai rencontré (dans la vraie vie) Stéphane. Si-si. MOI. Et que même, je me suis sentie autorisée à lui faire part de mon profond désarroi radiophonique. Je tiens à souligner au passage que ce fut une petite conversation fort sympathique. Et que quelques semaines après, portée par un enthousiasme débridé, … nouvelle expérience RTL…
A vrai dire, je ne me suis pas contentée de refaire l’expérience RTL ; j’ai aussi lu attentivement les blogs et commentaires qui foisonnent autour de la nouvelle émission.
…. Là, je ne sais plus où donner de la tête…
Lire les commentaires permet de découvrir la face cachée de la planète radio… il existe des guerres d’auditeurs… des rébellions, des alliances, des conflits entre eux… manifestement, les auditeurs de RTL ont une préférence nette pour les jeux, la musique des années 80 et la pub débile (on reviendra sur la pub plus tard) et ont du mal à supporte qu’on leur parle… il semble que l’écoute de quelques chroniqueurs, humoristes ou écrivains requiert une telle intensité intellectuelle que c’est insupportable ; éteindre la radio est préférable… Et les auditeurs de France Inter se trouvent qualifiés de vieux, intellos, élitistes… maille god… Alors si écouter Daniel Morin et le père Albert se moquer de Mireille Mathieu entre 2 chansons de Moriarty c’est se montrer intello…
Opiniâtre, j’ai écouté l’émission baptisée « A la bonne heure ». M’ont choquée les coupures pubs (s’il ya quelque chose qui casse les oreilles, c’est bien la pub), les disques diffusés (mais qui a envie d’écouter JJ Goldman version 80’s ?) et surtout… les rires et commentaires de la blonde indispensable qui décore l’émission… A part ça… une émission de divertissement à tendance (un tout petit peu) culturelle, des invités qui semblent s’amuser et des animateurs qui font de leur mieux pour faire décoller leur tranche horaire… Pas de quoi hurler dans les fils gluants de la toile et se révolter … A vrai dire, en podcast, l’émission débarrassée de toutes ses verrues auditives reste parfaitement écoutable. Un peu trop conventionnelle dans l’humour, mais écoutable.
Pour être équitable, j’ai écouté « les affranchis » sur France Inter ; l’émission, animée par Isabelle Giordano, reprend la tranche horaire et le concept du « Fou… ». Une évidente recherche a été faite pour modifier le déroulé et le ton de la précédente émission, et ça marche plutôt bien.
Mais voilà : Les affranchis + A la bonne heure = Le Fou du roi.
A l’image des suites d’un divorce, les animateurs et chroniqueurs (comme les enfants) ont été répartis entre les parents, les invités (comme les amis) ou les sujets (comme l’électroménager et les livres – encore que vers RTL on part plutôt avec sa télé qu’avec sa bibliothèque -) sont partagés et pour certains restent communs. Pour ceux qui ont été attentifs pendant des années, mêmes vannes, mêmes gimmicks. Pas grand-chose de nouveau. A part le retour bienvenu de Didier Porte (sur RTL).
Sans doute avec un peu de temps chacun trouvera son rythme et son ton et que chacune des émissions vivra sa vie . Ah… et aussi les auditeurs trouveront de vraies raisons de s’insurger. En attendant… je crois que continuer à osciller entre les deux est faisable… et se délecter des perles enfilées à longueur d’émissions sur les blogs reste sujet à rigolade…
Concombre tueur
Après le concombre masqué, le concombre tueur… D’autant que nous ne sommes pas sûrs que les concombres soient à incriminer… ce pourrait aussi bien être les tomates, les haricots…Aujourd’hui, une simple salade grecque, hautement recommandée dans le cadre d’un régime Crétois, peut devenir un redoutable poison ; et que dire de la tomate-mozzarella ? entre la tomate aux mœurs douteuses et la mozzarella contaminée à la dioxine, c’est une arme redoutable que ce plat estival… ah et je savais les melons piqués (est-ce bien normal de pouvoir conserver 10 jours un melon?), mais j’ai découvert que les tomates le sont tout autant; il existe donc le métier de « piqueur de tomates »…
Il semblerait que ce soit le soja germé, ce fleuron de la culture bio et végétarienne, qui soit à incriminer… si même les aliments phares nous trahissent, où va-t-on ?
Sans compter le steak haché tueur et le hamburger empoisonneur… Ces derniers issus de magasins discount.
Il vaut mieux acheter cher et pas bio. Mais ça ne doit pas mettre à l’abri non plus…
En ces périodes de régimes ou les recommandations de manger « au moins 5 fruits et 5 légumes par jour » se font pressantes, nous voilà un peu coincés… à nous les frites, les pâtes et les gâteaux ? et nous sommes sans doute très loin d’avoir fait le tour de la question.
Je ne saurais donc faire mieux que de recommander la culture personnelle sur balcon: herbes, tomates, concombres… ceux qui ont une terrasse peuvent envisager d’y loger une chèvre, à traire tous les jours… pas gagné… surtout si elle broute les tomates…
Même la pharmacienne du coin est inquiétante : elle m’assène au petit matin qu’il faut manger des légumes mais que les fruits ne servent à rien, pas plus d’un par jour et pas moins de 40mn après le repas… ben dis donc, il va falloir se chronométrer et gérer ses repas en fonction des aliments ingérés.
Donc, cher et pas bio et à intervalles de 30 à 40 mn. Soit, pour un repas composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert entre 2 et 3heures. A 3 repas par jour (je ne compte pas le goûter), on se retrouve à passer de 6 à 9h à table.
Ajoutons les 2h par jour d’entretien-beauté (voir les conseils de beauté ici : matin , là journée et là soir)et les 8h de travail, on se retrouve à 16h minimum rien que pour le basique. La vie moderne est pleine de surprises… comment font ceux qui passent 3h/jour devant la télé ?
Au moins quand les bactéries tueuses font l’info, on ne parle pas de DSK…
Donc : dangereux de manger, dangereux de fumer, dangereux de faire l’amour, dangereux de prendre la route en 2 roues, dangereux de boire un coup, dangereux d’user d’un téléphone portable, les jeux vidéo rendent épileptiques et les trains sont maintenant pris d’assaut par des preneurs d’otages XXX…
Mais que faire, que dire ?
Ah… pour ceux et celles qui s’inquiètent de mes aventures à rebondissement avec mon voisin sexy, soyez rassurés: je l’ai croisé récemment après avoir pris une pluie battante pendant 30mn, soit le cheveu en berne et dégoulinant, l’oeil panda, la surveste moche et répendant de l’eau dans l’ascenseur que nous partagions le temps de 3 étages (parfois le temps semble long, dans les ascenseurs…), les bras chargés de sacs divers à moitié craqués (les joies des courses si on oublie son cabas), les chaussures faisant « floc floc » et la goutte au nez. Assez heureusement, je ne chantais pas « Vanina-a-a-a » à tue-tête pour me donner du courage. No coment. Mortification suprème. Il y a des jours de la vie qui sont des bouches d’oubli. Mais je m’en fiche: j’ai Molière dans ma vie…
http://www.youtube.com/watch?v=gMn89Tgsjq8
Piloter un deux-roues rend violent
C’est le constat majeur après 6 années et 60.000 km de route parisienne.
Comme si le fait d’enfiler son casque et de démarrer opérait une transformation incontrôlable. Façon mogwaï après minuit.
On est tranquille, blonde et délicate perchée sur ses sandales à hauts talons. On a même du vernis sur les ongles de pied. C’est dire…
Et puis la transformation opère lentement : Tout d’abord, on change ses fines chaussures pour de grossières baskets ; ensuite on attache sa crinière dorée dans un élastique à moitié déglingué ; enfin on enfile une surveste lacérée et portant les stigmates d’une vie en deux-roues dont la rudesse n’a d’égal que le débardeur de Rambo après 3 semaines de jungle… On range son sac à main (dernier rempart contre le définitif changement) on n’a plus accès à son rouge à lèvres ni à son miroir de poche : la mutation est terminée…
On s’installe sur son cheval de feu, on démarre. Le bruit du moteur couvre les chants cristallins des oiseaux et des anges. Les gaz d’échappement enveloppent et couvrent les parfums les plus subtils. En quelques secondes, la route reprend ses droits.
La jungle urbaine redevient palpable. Tracer sa route, ne pas se laisser impressionner, s’affirmer, aller plus vite, plus fluide, contrôler les déplacements spasmodiques des autres engins, repérer le vieux bigleux, la jeune écervelée, le flic énervé qui guette le moindre écart, flairer les radars… En un mot : se concentrer et entrer en symbiose avec le ruban d’asphalte. Ne faire qu’un avec la route. Ceci incluant la circulation, donc les autres ; tous les autres. On n’est pas sur la route 66 non plus…
Assez rapidement, la transmutation opère :
– à la première queue de poisson, les grossièretés les pires franchissent sans encombre la barrière de la bouche. Incroyable comme des mots que l’on croyait oubliés, voir inconnus de nos services, se bousculent soudainement à la sortie du casque. Varié et fleuri, ce vocabulaire présente en tout cas l’avantage d’être accompagné, lorsqu’il est prononcé avec assez de véhémence, d’un net sentiment de soulagement et de libération.
– Au premier mégot balancé par la fenêtre d’un 4X4 aussi stupide qu’inutile en ville, les gestes insultants fusent. Efficaces parce que souvent non attendus de la part d’un conducteur féminin. Mais pas très glorieux…
– Au premier coup de klaxon d’un motard qui a l’impression qu’il est plus important que tous les autres et donc doit absolument aller plus vite, comment dire… on a simplement envie de tout arrêter, de descendre de son engin, d’arracher le casque du malpoli et de consciencieusement lui écraser la tête avec . Quelques coups astucieusement portés pour décalotter le crâne, puis un broyage régulier de ce qu’il reste de cerveau, enfin garnir les orbites avec un fond de matière grise. Persiller légèrement. 50mn au four thermostat 180. Servir chaud.
Plus la route est longue (en termes de temps, surtout à Paris ou 2 km peuvent demander 30 mn), plus les occasions d’être désagréable, grossier voir vulgaire fleurissent, plus la personnalité du pilote bascule vers le côté « Hyde »… Je me demande ce qu’il en serait si on prenant le métro casqué(e) …