Archives de Catégorie: La fée pétasse
Comment garder la ligne au sortir de la plage?
Alors voilà le bilan: On sort de plusieurs semaines de beau temps, plage, randonnées, vélo, glande au soleil, mer, piscine, légumes grillés et fruits frais (cocktails et chips au vinaigre en quantités raisonnables, parce que quand même). Désormais, on assume de marcher, tête haute, les 5 mètres fatidiques qui séparent notre serviette (ou transat) de l’eau. On ne craint plus les regards réprobateurs qui ne manquent pas de se planter dans nos fessiers comme autant de dards de moustiques géants. Par ce que Oui, les regards critiques sur nos anatomies démangent; même si c’est principalement l’ego…
En d’autres termes : cet été, on a mené une vie saine et adopté une alimentation équilibrée. En conséquence de quoi on se retrouve bronzée, mincie (au moins dégonflée) et nos muscles ont travaillé (les muscles sont ces trucs qu’on ne voit pas le reste de l’année, mais qui dessinent de jolies formes sur les membres durant l’été ; et qui, accessoirement, peuvent brûler un peu après un effort soutenu – effort physique j’entends. L’effort intense nécessaire pour lire autre chose que Marc Levy ne brûle pas, c’est la lecture de Marc Levy qui brûle, et seulement les yeux, le cerveau est hors d’atteinte pendant ces moments -). On peut enfin déambuler en bikini sans le paréo cache-misère et les sandales à hauts talons supposés allonger la jambe en toutes circonstances.
Donc, corollaire numéro 1, on ne rêve que d’une chose : conserver cette allure de sylphide virevoltante.
C’est là que j’interviens.
Parce que moi, pendant que vous pleuriez d’avance sur votre belle silhouette en voie de perdition, j’ai enquêté, j’ai testé. Et je vous apporte LES SOLUTIONS !
Premier ami de votre bien être : la brosse de massage à picots. Le poing américain qui va mettre à plat toute forme de graisse disgracieuse.
Le principe est simple : il faut se masser les zones à risques tous les jours. Le problème réside dans la régularité. Les tests sont formels : pas moins de 15 jours avant de voir un résultat tangible. J’ai débuté hier et je me garderai de mettre en ligne les photos avant/après, mais je ne manquerai pas de clamer ma victoire dans deux semaines.
Avantages de cet outil : il est coloré et fait joli sur le bord de la baignoire. Il n’est pas très cher (on en trouve à partir de 4,50€), il ne fait pas de bruit.
Inconvénients de cet outil : après un massage dynamique, il laisse une désagréable impression de picotements, la peau rouge et le bras brûlant (parce qu’on a fait travailler les muscles qui sont dedans pour ceux qui suivent).
Contrainte corollaire : Il est important d’utiliser alternativement les 2 bras sous peine d’avoir un biceps de camionneur et un biceps de comptable.
Ce qui amène au second ami de votre bien-être. Pas le comptable, soyez sans craintes… Non, il s’agit de l’élastiband. Ce n’est pas un nouveau groupe de musique pour post-ados boutonneux, c’est ça :
C’est joli, ça existe en différentes difficultés (7, 10 15 kg), ça ne fait toujours aucun bruit et ça ne prend pas trop de place. J’ai choisi la difficulté intermédiaire de 10 kg. Au passage, si on pouvait convertir nos kilos superflus en bandes élastiques, on n’aurait pas à se torturer et ce serait du temps de gagné. Mais la conversion graisse/élastiques n’est pas au sommaire des livres d’alchimie. On devrait peut-être lancer Marc Levy sur la piste, ça lui éviterait d’écrire pour rien.
Mais revenons à notre nouvel ami.
Comment ça marche? c’est comme un gros élastique à cheveux cousu en différents endroits qui forment autant de places possibles pour les pieds et/ou les mains. Une fois les extrémités prisonnières, il reste à pousser ou à tirer pour griller les calories.
C’est vendu avec un poster de 63 exercices (pas très décoratif, même avec un joli cadre). Comme il fait moche aujourd’hui et que je n’ai pas pu sortir courir, j’en ai fait une petite trentaine (et oui, je ne recule devant rien pour mon lectorat).
Passons sur le temps nécessaire pour comprendre comment mettre en pratique certains de ces exercices… les dessins sont un peu comme un plan de montage ikéa, les petites clés coudées en moins. Et le nom prononçable en plus. On se retrouve un rien saucissonnée, mais c’est moins désagréable que les poids à scratchs pleins de sable qui s’adaptent aux poignets et aux chevilles. Aux couleurs près, tous ces accessoires ont un je-ne-sais-quoi d’instruments pour entraver les prisonniers…
Après 1h30 de travail assidu (mais tout de même à l’écoute de France inter), l’ensemble de ma structure musculaire brûle de façon un peu inhabituelle.
Je profite donc des derniers moments ou mes muscles me permettent l’utilisation du clavier pour écrire ce post… sûr que dans quelques heures je ne pourrai plus bouger ni les bras ni les jambes et que mes abdos se révolteront en me faisant pleurer à chaque éternuement (oui, j’ai pris froid avec ces changements idiots de météo).
Corollaire numéro 2, on se pose moultes questions sur notre alimentation. Comment prolonger l’effet « sardines grillées » une fois réintégré son appart’ citadin?
Hélas, mes recherches sur les aspects alimentaires de nos challenges de rentrée n’ont rien donné de nouveau. Une étude approfondie m’a appris qu’il faut éviter les sucres, les pâtes et le pain blancs, le café, l’alcool et les graisses. Restent le tofu et le soja. Quel fun !
Par ailleurs, il est fortement conseillé de se lever tôt pour pratiquer les exercices mentionnés ci-dessus. C’est statistiquement incontournable: les gens les plus en vue se lèvent tôt.
Pour continuer sur nos bonnes bases de rentrée, je vais partir illico en quête d’un outil pour ce dernier et épineux point. Je vous dirai « quoi »…
RLSH, la vie comix prend forme
Quand la légende urbaine devient réalité…
Les super-héros dans la vraie vie sont là http://www.youtube.com/watch?v=bO31unQNewU

et aussi là http://www.youtube.com/watch?feature=fvwp&v=CJGU9tHLqHs&NR=1
Comme ils sont aussi humains, ils ont leur page FB, là: http://www.youtube.com/watch?v=7qEmmo4yJd4
Ils opèrent donc à découvert et parfaitement librement. L’humanité entière peut suivre leurs exploits. Moi qui pensais que l’apanage du super-héro était sa capacité à agir dans l’ombre…
A l’époque de sa sortie, j’avais plutôt bien aimé Kick Ass’ et l’idée d’un super-héro autoproclamé (avouez que les similitudes avec les personnages qui ne sont pas dans un film, mais dans votre vraie vie, sont frappantes… on peut limite faire le jeu des 7 erreurs…), dépourvu de pouvoirs et pleutre de base, mais animé d’une profonde envie de faire le bien. De là à le faire pour de vrai… Est-ce l’attrait des costumes, l’envie de baguenauder dans la capitale armé, l’idée de frayer avec une certaine dangerosité ? Ces personnes ont franchi le cap et parées de leur belle conviction de faire le bien se sont mises à agir en marge des organisations officielles (à savoir la maréchaussée et les associations d’aide).
Pourquoi pas, si déambuler en collant noir, en slip rouge sur un jogging ou avec des protections de football américain rend plus efficace l’intervention. Sans doute les agresseurs se sentent-ils impressionnés par un costume sombre et un masque et préfèrent-ils battre prudemment en retraite. Sans doute, la première fois.
Et pourquoi ne pas, à visage découvert, joindre ceux qui sont organisés en structure pour lutter à grande échelle contre la pauvreté ?
Comme ici http://crise.blog.lemonde.fr/2012/12/05/aide-aux-sdf-laction-spontanee-des-benevoles/ .
C’est moins rigolo que de distribuer des sandwiches habillé en Batman, sans doute. Mais l’objectif est-il de se faire plaisir ou d’apporter une vraie aide? La frontière semble floue et mouvante.
Loin de moi l’idée de leur jeter la pierre, l’ensemble part d’un bon sentiment ; mais on ne peut s’empêcher de frémir à l’idée de croiser, dans quelques semaines, des hordes de gens déguisés en freaks, des geeks frustrés arborant masques et lunettes noires, des maigrichons enhardis par leur supériorité numérique et l’effet de buzz. Est-ce bien sérieux? Et sont-ils au moins conscients des réels risques qu’ils prennent? Si encore ils étaient discrets…
Mais c’est maintenant officiel, il existe des camps d’entraînement pour le citoyen ordinaire dont l’ultime fantasme est de devenir défenseur de l’ordre public.
Risquons ici quelques questions: qui décide du recrutement, qui établit les programmes d’apprentissage; plus prosaïquement, qui est responsable ? Et y a-t-il un code d’honneur à respecter, une police interne ? Les dérives peuvent être rapides et l’humain tellement incontrôlable… Si demain je fonce acheter un collant vert, des protections de roller et un masque de Casimir, vais-je pouvoir sortir dans Paris et taper tranquillement sur des personnes dont j’estime qu’elles ont un comportement agressif? Et les gens vont-ils se mettre à me serrer la main et se faire photographier à côté de moi ? C’est une idée… Et en plus je vais pouvoir faire ma propre loi!
Enfin, comment faire la différence entre ceux qui vous veulent du bien et ceux qui vont vous assommer pour vous piquer votre i-phone12 ? Parce que les super-méchants, ça existe aussi (même si, pour l’instant, ils n’éprouvent pas le besoin de porter des collants de couleur) et ils ne se contenteront pas de gaz lacrymo ou de boule de fil pour se défendre. Alors quoi ? Mettre en place des codes visuels: les gentils en bleu, les méchants en rouge ?
Et si les flics débarquent dans une super-rixe, comment vont-ils savoir qui boucler et qui congratuler ? Récupérer tout ce petit monde vêtu de noir et faire le tri au poste… hum… pas sûre qu’ils trouvent ça à leur goût, ils ont déjà pas mal de trucs à faire…
Pour finir sur une note bucolique, ma version préférée des dérives superhéroïques va sans conteste à la série « no heroics », dont vous trouverez la bande-annonce ici: http://www.youtube.com/watch?v=7qEmmo4yJd4.
Sans vouloir paraître offensante, je pense, hélas, qu’en plus d’être drôle, c’est assez représentatif des comportements induits par la sensation de surpuissance, quelle qu’elle soit…
Transports en commun
La neige est l’ennemi du scooter ; c’est beau la neige, mais pas en deux roues.
Là, évidemment, ça ne semble plus d’actualité ; mais si vous regardez une semaine en arrière, vous verrez la neige molle, la bouillasse sur les trottoirs, les pieds maculés de couleurs moches, les bas de pantalon en berne et … le métro obligatoire pour les motards. Dans le métro, les désagréments sont nombreux, mais déjà décrits ici: https://geckobleu007.com/2010/03/06/underground-de-banlieue/
C’était il y a trois ans et hélas rien n’a changé…
En plus de tout ça, vu la concentration humaine dans les territoires souterrains, la concentration microbienne est accrue. Et le joyeux pilote de deux-roues, qui vit à l’air libre et le sourire aux lèvres 365 jours par an se trouve être totalement sans défenses et démuni face aux attaques de ces traîtreuses formes de vie. En bref : il choppe la crève. Merci la RATP.
Le motard malade et migraineux qui de surcroît doit prendre le train va, pour sa plus grande joie, se heurter à un autre phénomène joyeux : il va entrer en contact avec les visiteurs du salon de l’agriculture. Pas de bol. Pas de bol parce que le trajet commun dure 4h. Et que le groupe de joyeux agriculteurs (12 personnes tous sexes confondus –hommes, femmes, indéterminé -) est particulièrement joice de retrouver sa campagne et tient absolument à faire participer tout le wagon à sa joie. Joie arrosée de multiples packs de bière, ponctuée de blagues débiles proférées à haute et intelligible voix.
Le phénomène du groupe a ici pris toute sa dimension : sûrs de leur suprématie, nos agriculteurs ont rapidement pris le contrôle du wagon, se sont mis à chanter puis à bien rigoler en expliquant à tous les passagers que de toute façon, ils n’auraient d’autre choix que de les supporter jusqu’au bout. Mais qu’ils accepteraient de partager leurs bières. Trop cool. Les gens (normaux) ont commencé à couiner, mais la moindre réflexion générait un concert de rires gras et de considérations stupides sur les différences entre les gens des villes et des gens des campagnes. Nous avons donc appris que les citadins sont des idiots coincés et qui ne savent pas vivre et que les agriculteurs sont heureux de l’être et de le faire savoir. Nous avons aussi eu droit, par le menu, au détail de leurs achats. Principalement du saucisson, mais répété tant de fois que j’ai cru qu’ils avaient découvert de nouvelles façons d’accommoder le cochon.
Seule une vieille dame a osé faire partager sa fureur, (bravo madame et merci), mais elle a perdu de l’énergie et du temps pour rien. 12 agriculteurs en joie sont aussi intenables qu’un groupe de supporter de foot. Avant que le wagon ne se transforme en ring et que les passagers ne s’écharpent pour de vrai (soit 35mn après le départ du train), les contrôleurs ont enrayé la rixe en proposant aux joyeux agriculteurs de s’installer « au salon », où ils pourraient faire –je cite – « tout ce qu’ils voudraient ») « Partouze ! » ont clamé les douze (parce que maintenant je m’exprime en rimes). Tellement fin, tellement inattendu qu’on se pince pour être sûr d’avoir bien ouï… Les 12 sont partis en riant et buvant des bières vers un endroit « privilégié et tranquille ».
Deux conclusions à tirer de ce menu évènement :
1- Pour bénéficier de privilèges, il faut être grossier, être ivre, parler fort ou se montrer menaçant. Et de préférence en groupe. Je me demande si cette règle s’applique aussi aux « grands de ce monde ».
2- En nous quittant avec force commentaires triviaux, les 12 paysans ont tout de même pris soin de bien emporter toutes leurs affaires, avec un « hahahaha… on n’est pas idiots, hein… », qui laissait entendre que les autres passagers, hystériques et mesquins, allaient se jeter sur les valises et les manteaux pour les saccager. Donc, ils avaient bien conscience de passer les bornes. Mais rendus aveugles par le nombre, ils n’en n’avaient rien à faire. Je me demande derechef si cette règle s’applique aussi aux « grands de ce monde »…
Jean de la Fontaine n’aurait pas hésité…
… à s’inspirer de l’actualité de cette semaine; je gage qu’il aurait même poussé jusqu’à lâcher quelques vers à propos du
« CHEVAL QUI VOULAIT ËTRE AUSSI CON QU’UN BOEUF »
M. de la Fontaine n’étant hélas plus de ce monde (à propos duquel je reste persuadée qu’il aurait eu moultes choses à écrire) je vais essayer, à mon modeste niveau, de faire une tentative de poème. Soyez cléments, je ne suis pas pro du genre…
Un cheval de la campagne, regardant la télé,
Voyait les images de courses et de tiercé,
Dans son champ, seul et isolé, il se mit à rêver,
Prestigieuses courses, cavalcades effrénées…
Il en toucha un mot au bœuf son grand ami
Dans l’étable le soir avant sa ration d’avoine
« Je comprends, j’ai cet espoir moi aussi,
Mais je crains de n’avoir point la tenue idoine »
Avoua le gros animal, un peu confus de son état.
Un soir de pleine lune, les deux quadrupèdes
Franchirent la barrière et partirent d’un bon pas
En quête de gloire, accompagnés d’un bleu palmipède
Qui voulait rencontrer les cygnes blancs au bois
Et avait promis de les aider à se vêtir dignement.
Il fut admis sans plus de cérémonie, on croit facilement celui qui ment…
A la capitale parvenus, les trois égarés furent recueillis
Par un homme sombre au sourire d’ancien impresario,
Qui se présenta à eux comme le grand Spanghero.
Les animaux sont trop contents pour s’imaginer trahis.
Sans pitié, immédiatement par l’appât du gain motivé,
L’individu régla le sort de ses malheureux invités.
Le bœuf fut directement envoyé aux abattoirs,
Où pour l’avenir, on lui miroiter mille gloires.
Le cheval ne voulait pas quitter son ami craintif
et apeuré ; bêtement il le suivi donc, et ce naïf
Se retrouva avec le bœuf, mêlé à de la harissa,
Sous la forme peu enviable de lasagnes et pizzas.
Quant au canard, de nature retors et méfiant,
Ce fut lui qui négocia la perte de ses deux compagnons.
Devenu riche et maintenant industriel important,
Il se mit à envisager la culture de champignons,
Il faut bien que nature se surgèle…
Bientôt les végétaux vont se vendre à la pelle,
Soyons prêts et anticipons…
Findus est son nom…
Le mariage pour tous?
Ca a l’air d’être important: Manif anti-mariage gay : la peur d’un « changement de civilisation » Au total, 340.000 manifestants à Paris selon la police, 800 000 selon les organisateurs.
De ce que j’ai vu, entendu, compris, une grosse majorité de ces manifestants est d’obédience catholique. Pour moi, la religion catholique suppose « amour, partage, compassion , aide ». Mais je n’ai peut-être rien compris.
Coupons la poire en deux : on va dire 550.000 personnes ont manifesté pour défendre « le droit à la famille ». Très bien, chacun a le droit de défendre ses convictions.
Mais où étaient ces braves gens en 2012:
Pour se battre pour l’éducation des enfants ?
Les enseignants ont à nouveau fait grève et participé à une « manifestation nationale à Paris », mardi 31 janvier, pour réclamer le retrait du projet de réforme de leur évaluation et dénoncer les 14 000 suppressions de poste de la rentrée 2012. A Paris, la manifestation a réuni plus de 9 000 personnes, selon la police, et 20 000, selon les organisateurs.
Les pro-famille cathos devient être en vacances; ou il redoutaient le froid…
Pour faire respecter le droit au logement ?
PARIS – Quelque 200 personnes ont manifesté samedi à l’appel de l’association Droit au Logement (DAL) pour appeler le gouvernement à sortir de « l’inertie » et lancer en urgence un plan de mobilisation et de réquisition de 100.000 logements vacants, a constaté une journaliste de l’AFP.
Les cathos sont donc bien logés et ne connaissent personne dans le besoin?
Pour faire respecter le droit d’être simplement humain ?
Rennes : 500 manifestants en soutien aux sans-papiers
Les sans-papiers ne doivent pas avoir de problèmes familiaux…
Pour faire respecter le droit à l’emploi ?
Plusieurs milliers de salariés sont descendus mardi dans la rue à l’appel de la CGT. Le syndicat a fait le pari d’appeler seul à une mobilisation. Un avertissement au gouvernement socialiste auquel la CGT réclame des mesures pour protéger l’emploi sans céder aux sirènes du patronat..
Des cortèges se sont formés dans huit villes de France (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Rennes, Clermont-Ferrand et Epinal). C’est le premier appel à manifester du quinquennat de François Hollande. La CGT évoque le chiffre de 90.000 manifestants dans tout le pays.
Hum… les cathos-familiaux ne sont pas syndicalistes…
Pas grand chose à rajouter… les vrais problèmes sont gérés, manifestement…

